08***LA MORT FAIT PARTIE DE LA VIE***

***Naître, mourir, renaître encore, et progresser sans cesse,telle est la loi ***

***La mort,on l’ignore, on la fuit, on la cache.La mort, la nôtre comme celle des autres,est encore taboue. Mais comme elle Surplombe toute notre existence, il faut, pour vivre mieux, cesser de l’occulter***

La mort  reflète notre vision de la vie : à une vie superficielle, sans âme et sans esprit, correspond une mort dénuée de sens qui débouche sur le tragique sordide du néant. C’est pourquoi la mort est aujourd’hui, probablement plus qu’hier, profondément angoissante et dérangeante. La mort  ne fait plus partie de la vie, et n’a plus sa place parmi les valeurs fondatrices de notre société. Malraux se demandait ce qu’était devenue une civilisation qui ne savait plus construire des tombeaux.

Dans un raccourci bien symbolique, on oppose aujourd’hui la mort à la vie. Ne faudrait-il pas plutôt opposer la mort à la naissance ? Nous nous émerveillons de la naissance alors que c’est une mort à la dimension du non manifesté, d’où nous venons et dont nous ignorons tout. Ex-sistere, c’est se tenir à l’extérieur. Et à l’inverse nous avons peur de la mort alors qu’elle est naissance ou renaissance à ce non manifesté.

La mort insulte en permanence les valeurs de la modernité: elle rend illusoire le monde du paraître, de l’avoir, du progrès, de l’individualité égocentrée. C’est pourquoi la mort n’est plus une délivrance, mais un ennemi à combattre. Elle n’est plus un départ mais un aboutissement, un terminus. Depuis la fin du Moyen-Age et les grandes épidémies qui l’ont ravagé, la mort est représentée de façon hideuse et ridicule, comme un squelette armé d’une faux emportant dans une danse infernale toutes les classes de la société. Dans cette symbolique, aucune sérénité, aucune délivrance mais un message de peur.

Les penseurs et même les théologiens du début de la Renaissance conçoivent un homme non plus triple – corps, âme, esprit - mais duel, composé seulement d’un corps et d’une âme-psyché, un homme coupé de sa racine de vie qu’est l’esprit. Cette involution réductrice sera parachevée par Descartes. Avec la modernité se dessine donc la vision d’un homme fait de matière, un homme amputé de l’esprit et bientôt amputé de l’âme, donc de la conscience. Aujourd’hui, pour certains, la conscience et ses états ne sont que le sous-produit de l’activité neuronale. L’homme d’aujourd’hui, né du hasard et totalement fait de matière, peut avoir légitimement peur de la mort. Quelle monnaie d’échange donnera-t-il au passeur ?

Toute notre société est construite sur la domination de la matière, de la forme, du quantifiable et pour finir du virtuel. Nous pensons qu’il n’y a rien en-dehors de ce monde physique que nous croyons connaître. Le problème quand on a tout misé sur la forme, c’est que cette forme est vouée à la mort. La mort ne concerne pas l’esprit et très peu l’âme. L’âme ne disparaît seulement que lorsque la conscience s’est identifiée avec sa racine de vie, l’esprit : ce n’est d’ailleurs pas une mort, c’est une fusion.

Les problèmes de l’âme, de la conscience ont été abandonnés aux poètes, aux religieux, le cas échéant  aux psychiatres. Or, la poésie se vend mal, les psychiatres n’ont rien à dire sur la mort et, curieusement, les  religions non plus. Elles ne nous parlent pas de la mort, mais de l’après mort, pour nous promettre un paradis en forme de récompense.

L’homme d’aujourd’hui en se laissant voler sa mort s’est fait voler sa vie. Il est devenu un nain qui rase la terre alors que peut-être est-il est un géant qui pourrait côtoyer le ciel. Il croit qu’il n’a qu’une existence alors que son âme embrasse l’éternité des cycles, et sa conscience l’éternité de l’instant. Il pense que le réel se confond avec le matériel. Pour s’enrichir il préfère le calcul plutôt que la méditation. Enfin, la mort qui va lui ravir ses éphémères conquêtes ne l’empêche pas de penser  qu’il est supérieur aux autres espèces, et il se croit autorisé à les exploiter, voire à les exterminer impunément.

Pour savoir ce qu’est la mort il faut savoir ce qu’est la vie. Or, la vie, ce n’est pas seulement consommer, être reconnu, paraître, affirmer son individualité. Avant tout cela,  la vie est une énergie qui se manifeste selon deux polarités, esprit et matière. La vie pour se manifester a besoin d’un Père et d’une Mère. L’esprit, c’est l’énergie de la vie à son niveau vibratoire le plus haut. La matière c’est la même énergie à son niveau vibratoire le plus bas. Avec la rencontre de l’esprit et de la matière apparaît  la conscience. La forme est l’épouse de l’esprit, et de ces noces naît la conscience qui doit  réaliser l’union entre le haut et le bas, reconstituer l’unité première qui a été séparée. C’est l’alchimie permanente de la vie.

La vie est donc triple dans sa manifestation : elle est esprit, matière et conscience ou âme. Qu’est-ce que l’âme ? C’est ce qui anime la forme et fait le lien entre l’esprit et la matière. Le but de l’âme, c’est d’élever la matière au ciel. C’est pourquoi l’âme se confond souvent avec l’amour dont on dit qu’il est plus fort que la mort.

Qu’est-ce que la mort ? Rien de plus que la vie qui se libère de la prison de la forme. Il y a mort lorsque l’âme décide de se retirer du véhicule qu’elle a emprunté pour faire ce long voyage en direction de sa source, de sa racine de vie. Elle se retire parce que, pour diverses raisons, ce véhicule n’est plus porteur d’évolution. Elle choisira donc un autre véhicule mieux adapté à la poursuite de son voyage vers l’Absolu.  La mort, le plus souvent,  sanctionne la fin de notre capacité ou de notre volonté d’apprendre, d’évoluer, de nous transcender. Mais la mort peut être aussi un message que notre âme décide d’adresser par amour à certains qui restent. Du point de vue de l’âme, la mort est une libération, car l’unité centrale, l’esprit, est prisonnier de la forme. La coque doit être brisée pour que le noyau puisse transmettre vie ou nourriture.

La mort laisse la place au vivant, au nouveau, pour que la vie conduise l’évolution de chaque forme à ce degré de perfection où est  reflétée la splendeur de sa réalité intérieure, l’esprit. Mais la forme est vouée à l’usure et à l’obsolescence, elle est crucifiée par l’espace et le temps. La mort rythme la respiration de la vie, mais ne l’a jamais arrêté, bien qu’elle affecte toutes les formes vivantes, depuis les plus microscopiques jusqu’aux étoiles et aux galaxies qui s’éteignent de leur belle mort ou dans la violence tourbillonnaire des trous noirs.

Le problème de la mort, bien sûr, c’est la perte de la continuité et de l’individualité de conscience. Le sommeil ressemble à la mort, mais l’être retrouve au réveil sa conscience qui avait disparu. Mais qui nous dit que la mort, ce n’est pas l’inverse du sommeil, et qu’on meurt comme on se réveille, en retrouvant la mémoire d’une vie dans le non-manifesté, mémoire que nous perdons en naissant ? Quand un enfant naît, il semble qu’il ne se souvienne de rien. Néanmoins, les hommes naissent différents : est-ce l’injustice du hasard, ou la conséquence d’une mémoire ? Quand son individualité meurt, l’homme pense que c’est la fin de la vie, alors que ce n’est peut-être que la fin d’une étape. Dans les dimensions du monde des causes, la vie est toujours présente dans sa racine, et l’âme qui est le fils de cette rencontre entre l’esprit et la matière va poursuivre le long travail de polissage qui l’amènera du carbone à la pureté du diamant. Il n’y a pas ma vie, ta vie, sa vie, il n’y a que la vie dans son unité, son unicité et son universalité.

La mort devrait amener l’homme à s’interroger sur le sens de son passage sur la Terre: si la vie est le résultat d’une volonté, c’est-à-dire d’une pensée, et non le fruit du hasard, alors ma vie est aussi le fruit d’une pensée, d’une volonté. Dans ce long apprentissage qui peut-être fera de l’homme un dieu marchant sur la Terre, quel est le sens de cette étape, de cette existence présente ? Que suis-je venu y faire, y apprendre, y  comprendre ? Qu’est-ce qui est attendu de moi ? A quoi servons-nous, et mieux, qui servons-nous ? Sommes nous les serviteurs de la vie ou au contraire sommes-nous asservis à nos désirs de vie ? Quel est l’obstacle que j’ai à franchir dans cette étape de mon ascension vers l’esprit, vers le divin créateur, vers le Père ?

Telles sont les questions qu’il serait préférable de se poser avant de mourir, faute d’avoir à remettre ce métier là sur l’ouvrage, dans des conditions plus difficiles. Il y a moins d’indulgence pour les redoublants, et encore moins pour ceux qui triplent. La reconnaissance du caractère illusoire de la mort ne doit pas conduire à un fatalisme paresseux ou résigné. Nous devons mener cette vie comme si elle était unique, et mourir en pensant à ce que nous aurons à comprendre et à faire dans la suivante. La mort doit nous amener à nous montrer digne de l’opportunité que nous donne notre naissance. La mort nous oblige à chercher sans cesse, à comprendre notre mission, notre but. C’est cela, donner du sens à sa vie.

Il est des êtres dont on dira que ce sont de jeunes âmes, qui vivent leur vie comme des aveugles et se cognent contre chaque obstacle. Il y en a d’autres qui savent ce qu’ils ont à faire dans cette vie et le réalisent avec sûreté et diligence. Mais pour chacun la mort est au bout car le pèlerinage est éternel vers cet Absolu qui ouvre les bras au fur et à mesure qu’on s’en approche.

Pour entrer dans cette acceptation de la mort qui n’arrête pas la vie, mais seulement la forme, il faut s’ouvrir à la musique de l’âme qui vibre dans notre cœur, entendre cette volonté subtile qui nous laisse libre de ne pas la suivre, et faire que cette volonté là soit faite, et non celle des désirs de notre individualité mortelle. La mort nous oblige à choisir la vie. Quand je nourris la forme et la matière je nourris la mort. Quand je nourris l’esprit je retrouve la  vie dans sa racine, qui est éternelle.

Ainsi la mort aujourd’hui plus que jamais souligne l’absurdité du monde que l’homme a construit et pour lequel il aliène sa liberté d’être. La mort lui montre que ses valeurs sont fausses car il a placé en haut ce qui aurait dû rester en bas, et qu’il a mis plus bas que terre le subtil, le spirituel, le transcendant. Mais la mort aujourd’hui a ceci de nouveau qu’elle ne concerne plus seulement les individus mais l’espèce  humaine: l’homme peut disparaître de la surface de la Terre si la forme humaine devient une prison pour l’esprit et que l’humanité ne parvient pas à prendre son envol vers des horizons d’amour et la pratique de justes relations. Alors, de même que l’âme retire le fil de vie qui la relie à un véhicule devenu impropre à la poursuite de son voyage, de même l’âme groupe de l’humanité peut décider de se retirer de la planète, ce que certains nous prophétisent déjà dans un langage moins métaphysique...Une immense gratitude Jean-Yves Lefevre,ta vision de la mort qui n'arrête pas la vie me rejoins parfaitement...Un texte riche pour de profondes prises de conscience à partager à l'humanité...

P.S.À Méditer....Pour entrer dans cette acceptation de la mort qui n’arrête pas la vie, mais seulement la forme, il faut s’ouvrir à la musique de l’âme qui vibre dans notre cœur, entendre cette volonté subtile qui nous laisse libre de ne pas la suivre, et faire que cette volonté là soit faite, et non celle des désirs de notre individualité mortelle. La mort nous oblige à choisir la vie. Quand je nourris la forme et la matière je nourris la mort. Quand je nourris l’esprit je retrouve la  vie dans sa racine, qui est éternelle. 

Source...Jean-Yves  Le Fèvre...http://ciret-transdisciplinarity.org/bulletin/b19c12.php

Pour acheter son livre...Éloge de la mort...https://livre.fnac.com/a1345765/Jean-Yves-Lefevre-Eloge-de-la-mort

 

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***Comprendre la mort et la perte d’êtres chers***

***Extraits des écrits de Paramahansa Yogananda***

Dernière photo de Paramahansa YoganandaLe 7 mars 1952

 

Dernières années et mahasamadhi...1893-1952

Paramahansa Yogananda
 "Last Smile," taken about one hour before his passing

Les dernières années de Paramahansa Yogananda se passèrent en grande partie dans la solitude du fait qu'il travaillait intensément à terminer ses écrits - notamment de volumineux commentaires sur la Bhagavad Gita et les enseignements de Jésus-Christ dans les quatre Évangiles, sans compter la révision d'ouvrages antérieurs tels que Whispers from Eternity et la mise au point des Leçons de la Self-Realization Fellowship. Il travailla également beaucoup avec Sri Daya Mata, Mrinalini Mata et quelques-uns de ses disciples les plus proches, leur transmettant ses directives pour la conduite spirituelle et organisationnelle qui leur permettraient de poursuivre son œuvre dans le monde entier après qu'il serait parti.

Il leur dit :

« Mon corps disparaîtra, mais mon œuvre se poursuivra. Et mon esprit continuera à vivre. Même quand je vous serai enlevé, je travaillerai avec vous tous pour délivrer le monde grâce au message de Dieu.

« Ceux qui sont venus à la Self-Realization Fellowship en cherchant véritablement une aide spirituelle intérieure recevront ce qu'ils cherchent en Dieu. Qu'ils viennent alors que je suis dans mon corps ou par la suite, la puissance de Dieu se manifestant à travers le lien des gurus de la SRF se répandra de la même façon chez tous les disciples et sera la clé de leur salut. […] L'immortel Babaji a promis de veiller sur tous les disciples sincères de la SRF et prendre soin de leurs progrès. Lahiri Mahasaya et Sri Yukteswarji, qui ont quitté leurs formes physiques, ainsi que moi-même après que j'aurai quitté mon corps, nous protègerons et dirigerons toujours les membres sincères de la SRF-YSS ».

Dernière photo de Paramahansa YoganandaLe 7 mars 1952, le grand guru entra en mahasamadhi, cet état où un maître divinement illuminé quitte consciemment son corps à l'heure de sa mort physique. Il venait de prononcer une courte adresse lors d'un banquet donné en l'honneur de l'ambassadeur de l'Inde aux États-Unis, le Dr Binay R. Sen, à l'hôtel Biltmore à Los Angeles.

Son décès fut marqué par un phénomène extraordinaire. Une déclaration notariée signée par le directeur de Forest Lawn Memorial-Park en témoigne : « Même vingt jours après son décès, son corps ne présentait aucune détérioration physique. Cet état de parfaite conservation d'un corps est, pour autant que nous le sachions, unique dans les annales mortuaires. […] Selon toute apparence, le corps de Yogananda présentait un cas phénoménal d'immuabilité. »

Autrefois, le guru de Paramahansa Yogananda, Swami Sri Yukteswar, parlait de lui comme d'une incarnation de l'amour divin. Plus tard, son disciple et premier successeur spirituel, Rajarsi Janakananda, lui conféra de manière on ne peut plus appropriée le titre de Premavatar ou « Incarnation de l'Amour divin ».

Timbre commémoratif que le gouvernement indien émit en l’honneur de Paramahansa Yogananda

À l'occasion du vingt-cinquième anniversaire du mahasamadhi de Paramahansa Yogananda, sa contribution considérable à l'élévation spirituelle de l'humanité reçut la reconnaissance officielle du gouvernement de l'Inde. Un timbre commémoratif spécial fut émis en son honneur, accompagné d'un hommage qui dit notamment :

 « La vie de Paramahansa Yogananda est une parfaite expression de l'idéal de l'amour pour Dieu et du dévouement à l'humanité. […] Bien qu'il ait passé la plus grande partie de sa vie en dehors de l'Inde, il a cependant sa place parmi nos plus grands saints. Son œuvre continue à grandir et à rayonner toujours davantage, attirant des pèlerins spirituels de tous les horizons sur le chemin de la connaissance de l'Esprit. »

 

 

 

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***Extraits des écrits de Paramahansa Yogananda***

***La mort et la perte d’êtres chers***

Bien que l’homme ordinaire considère la mort avec frayeur et tristesse, ceux qui l’ont déjà connue savent qu’il s’agit d’une merveilleuse expérience de paix et de liberté.À la mort, vous oubliez toutes les limitations du corps physique et réalisez à quel point vous êtes libre. Les premiers instants sont teintés d’un sentiment de crainte : peur de l’inconnu, de quelque chose d’étranger à la conscience.Ensuite, survient une prise de conscience suprême,l’âme éprouve un joyeux sentiment de soulagement et de liberté.Vous savez alors que vous existez indépendamment du corps physique.Nous allons tous mourir un jour, il est donc vain de craindre la mort.Vous n’éprouvez aucune angoisse à l’idée de perdre la conscience de votre corps dans le sommeil ; vous acceptez le sommeil comme un état de liberté que vous anticipez avec plaisir. Telle est la mort : un état de repos, une retraite bien méritée après les efforts de cette vie. Il n’y a rien à craindre. Quand la mort se présente, moquez-vous d’elle. La mort n’est qu’une expérience dont vous devez tirer cette leçon suprême : vous ne pouvez pas mourir.


Notre véritable soi l’âme est immortel. Nous pouvons sommeiller un certain temps dans ce changement appelé la mort, mais nous ne pouvons jamais être détruit. Nous existons et cette existence est éternelle. La vague déferle sur le rivage puis se retire dans la mer, mais elle n’est pas perdue : Elle s’unit à l’océan ou revient déferler sous la forme d’une autre vague. Ce corps est apparu et il disparaîtra ; mais l’essence de l’âme qui est en lui ne cessera jamais d’exister. Rien ne peut mettre fin à cette conscience éternelle.Comme l’a prouvé la science, même une particule de matière ou une onde d’énergie est indestructible ; il en est ainsi de l’âme, ou essence spirituelle de l’homme. La matière subit le changement ; l’âme subit des expériences changeantes. On appelle « mort » les changements radicaux, mais la mort ou changement de forme  n’altère ni ne détruit l’essence spirituelle.

Le corps n’est qu’un vêtement. Combien de fois avez-vous changé de vêtements dans cette vie sans pour autant dire que vous avez changé. De même, quand à la mort vous abandonnez ce vêtement charnel, vous ne changez pas. Vous êtes toujours le même, une âme immortelle, un enfant de Dieu.Le terme « mort » est une fausse appellation car la mort n’existe pas. Quand vous êtes fatigué de vivre, vous ôtez simplement votre manteau de chair et retournez dans le monde astral.

La Bhagavad Gita parle de l’immortalité de l’âme en ces termes magnifiques et réconfortants :
Jamais l'esprit n'a connu de naissance ; l'esprit ne cessera jamais d'être ;
Jamais il n'y a eu d'époque où il n'existait pas. Début et fin sont des rêves !
Sans naissance, sans mort, sans changement, à jamais demeure l'esprit ;
La mort ne le touche pas, même si sa résidence mortelle paraît être touchée.


La mort n’est pas une fin, mais une émancipation temporaire prévue par le karma, ou loi de la justice, quand il détermine que votre corps et votre environnement actuels ont rempli leur fonction, ou bien que, las ou épuisé par la souffrance, vous ne pouvez continuer à porter le fardeau de l’existence physique. Pour ceux qui souffrent, la mort est la délivrance des intenses tortures de la chair les faisant accéder à la paix et au calme ; pour les gens âgés, c’est une retraite couronnant des années de lutte contre les difficultés de la vie, et pour tous, un repos bienvenu.Quand vous pensez que la mort est omniprésente en ce monde et que votre corps aussi devra être abandonné un jour, le plan de Dieu semble très cruel.

Vous n’arrivez pas à croire que Dieu soit miséricordieux.Cependant, si vous regardez le processus de la mort avec les yeux de la sagesse, vous verrez qu’en définitive ce n’est qu’une pensée de Dieu nous faisant passer à travers le cauchemar du changement pour retrouver en Lui la liberté Suprême. À la mort, le saint comme le pécheur reçoivent tous les deux un certain degré de liberté, en fonction de leur mérite. Au pays astral tissé des songes du Seigneur terre d’accueil après la mort les âmes jouissent d’une liberté jamais connue pendant leur vie sur terre.

N’ayez donc pas pitié de celui qui franchit le seuil de la mort illusoire, car sous peu il sera libre. Quand il émerge de l’illusion, il voit que la mort n’était, après tout, pas si mauvaise. Il réalise que sa mortalité n’était qu’un rêve et se réjouit qu’à présent aucun feu ne peut le brûler ni aucune eau le noyer ; il est libre et à l’abri de tout danger.La conscience de celui qui meurt se trouve soudainement soulagée du poids du corps, du besoin de respirer et de toute douleur physique. L’âme éprouve alors la sensation de s’élever dans un tunnel de lumière diffuse, très douce et très paisible. Elle glisse ensuite dans un état de sommeil oublieux, infiniment plus profond et plus agréable que le plus profond des sommeils expérimentés dans le corps physique.

L’état qui suit la mort est ressenti différemment par les gens selon leur mode de vie sur terre. La durée et la profondeur du sommeil varient en fonction des individus et il en est de même des expériences vécues après la mort. Par exemple, le bon ouvrier ayant travaillé dur dans l’usine de la vie sombrera un court instant dans un sommeil profond, paisible et inconscient. Puis il s’éveillera à la vie dans une certaine région du monde astral : « Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. 

Les âmes de la région astrale sont parées de légères gazes lumineuses. Elles ne s’emmitouflent pas dans un manteau de chair et d’os. Elles sont libres et ne portent aucune ossature, grêle ou forte, qui pourrait se heurter à d’autres solides et se briser. Il n’y a donc, dans le monde astral, aucun conflit entre le corps humain et les corps solides, les océans, les éclairs et la maladie. Il n’y a pas non plus d’accidents, car tout coexiste dans l’entraide et non dans l’antagonisme. Les différentes formes de vibrations fonctionnent dans une harmonie mutuelle. Toutes les forces vivent en paix et dans une entraide consciente. Les âmes, les rayons sur lesquels elles se déplacent et les rayons oranges qui les sustentent sont tous composés de lumière vivante. Les âmes vivent dans une conscience et une coopération mutuelles, respirant non pas de l’oxygène, mais la joie de l’Esprit.


« Les amis des vies passées se reconnaissent facilement entre eux dans le monde astral, [disait Sri Yukteswar]. Se réjouissant de l’immortalité de l’amitié, ils ont conscience de la nature indestructible de l’amour souvent mise en doute au moment de la séparation triste et illusoire qu’est la mort terrestre. »Que la vie est radieuse après la mort ! Vous n’aurez plus à traîner toujours avec vous ce paquet d’os et de chair avec tous ses problèmes. Vous serez libre dans le paradis astral, libéré de toute limitation physique.

 

À la mort d’un être cher, au lieu de vous apitoyer sur lui outre mesure, sachez qu’il est parti rejoindre un plan plus élevé selon la volonté de Dieu et que Dieu sait ce qui lui convient le mieux. Réjouissez-vous qu’il soit libre. Priez afin que votre amour et votre bienveillance soient pour lui des messages d’encouragement sur la voie de son progrès. Cette attitude est beaucoup plus utile. Il est de fait que nous ne serions pas humains si les êtres aimés ne nous manquaient pas ; mais même si nous souffrons de solitude à cause de leur absence, il ne faut pas laisser notre attachement égoïste les empêcher d’abandonner cette terre. Un chagrin extrême empêche les âmes qui ont quitté ce monde de progresser sur la voie de la sérénité et de la liberté.


Pour envoyer vos pensées aux êtres aimés qui sont décédés, asseyez-vous silencieusement dans votre chambre et méditez sur Dieu. Quand vous ressentez en vous Sa paix, concentrez-vous profondément sur le Centre christique, le centre de la volonté entre les deux sourcils, et transmettez votre amour à ceux qui ont quitté ce monde.Visualisez au Centre christique la personne que vous souhaitez contacter. Transmettez à son âme vos vibrations d’amour, de force et de courage.

Si vous procédez ainsi sans relâche, et sans laisser faiblir l’intensité de l’intérêt que vous portez à l’être aimé, son âme recevra infailliblement vos vibrations. De telles pensées donnent à ceux que vous aimez un sentiment de bien-être, le sentiment d’être aimés. Ils ne vous ont pas davantage oublié que vous ne les avez oubliés...Envoyez vos pensées d’amour et de bienveillance aux êtres aimés aussi souvent que vous en éprouvez le besoin, tout au moins une fois par an, comme lors d’un anniversaire spécial. Dites-leur mentalement : « Nous nous retrouverons un jour et continuerons à développer l’amour et l’amitié que nous partageons en Dieu. » Si, dès maintenant, vous leur envoyez continuellement d’affectueuses pensées, vous les retrouverez certainement un jour. Vous saurez que cette vie n’est pas la fin, mais simplement un maillon de la chaîne éternelle qui vous lie à ceux que vous aimez.

Affirmation...L’océan de l’Esprit est devenu la petite vague de mon âme. Qu’elle flotte à la naissance sur l’océan de la conscience cosmique ou qu’elle disparaisse en lui à la mort, la petite vague de ma vie ne peut mourir. Je suis la conscience indestructible, à jamais protégée au sein de l’Esprit immortel...Paramahansa Yogananda

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Source... http://www.yogananda-srf.org/ay/Autobiographie_d%E2%80%99un_yogi.aspx#.WwfppO4vxEY

00la mort et la vie dans l au delaLa Mort par Omraam ...

«On a peint la mort sous des formes et des couleurs effrayantes. En réalité, il n’y a rien de vrai dans tout cela. La mort est une libération. Oui, surtout pour les Initiés. Pour un Initié la mort est non seulement un changement de domicile, mais une réception triomphale, un couronnement.«La crainte de la mort prouve un manque de lumière, une compréhension limitée de ce qu’est véritablement la vie. D’une certaine façon, la mort n’existe pas, elle est contenue dans la vie, elle n’est qu’un changement de plan et de vêtements, afin que nous progressions, justement, dans la compréhension de la vie. Chaque fois qu’un comédien doit interpréter un nouveau rôle, il change de costume mais aussi de partenaires, et ce nouveau rôle lui apprend quelque chose de plus sur lui-même et sur les autres. Et bien, nous non plus, nous ne pouvons pas nous éterniser dans un rôle et, après un certain temps, nous devons quitter la scène du monde. On appelle cette sortie de scène la mort, mais en réalité seule existe la vie ininterrompue.»

 
«Celui qui comprend la signification de son existence terrestre quitte la vie avec la sensation qu’il a accompli la tâche pour laquelle il était venu, et il sait qu’il poursuivra ce travail dans l’autre monde. C’est pourquoi la mort ne l’effraie pas, il sait, il sent qu’il va continuer à vivre et à travailler ailleurs. La lumière de la connaissance supprime la peur. On a peur de la mort parce qu’on ne la connaît pas. Il faut donc se familiariser avec l’idée de ce passage que nous appelons la mort et qui n’est en réalité que la continuation de la vie sous une autre forme.»
 
«Que la disparition d’un être cher soit aussi très douloureuse, je ne dirai jamais le contraire; moi aussi je l’ai éprouvée, et surtout si cette disparition se produit brutalement. Mais l’amour permet de la surmonter. Vous pensez que plus on aime, plus on souffre d’une telle séparation. Sur le moment, oui, sans aucun doute. Mais si vous avez aimé véritablement un être, avec le temps une autre forme de lien se crée entre lui et vous, vous le sentez comme une présence constante. Et la nuit, pendant le sommeil, vous êtes aussi avec lui. Au matin, vous ne vous souvenez peut-être pas de cette rencontre, parce que les voyages de l’âme pendant le sommeil ne parviennent que rarement à la conscience, mais avec le temps, vous ressentirez de plus en plus la force de ce lien. Dieu n’a pas fixé de limites à l’amour. Les êtres qui se sont aimés d’un amour véritable ne se quittent jamais, leur âme franchit tous les obstacles de la matière.»
 
Le suicide 
«Les jeunes doivent se persuader au moins d’une chose : C’est que le monde est vaste et qu’ils ne sont pas seuls. Ce qui pousse le plus les gens au suicide, c’est le manque d’amour. Quand on a perdu l’amour, on veut mourir, la vie n’a plus de sens. La vie est liée à l’amour. C’est tellement vrai que si vous êtes dans les bras de celui ou celle que vous aimez, vous voulez vivre éternellement! Oui, gardez précieusement l’amour et vous voudrez toujours vivre à cause de l’amour. Beaucoup justement ont supprimé l’amour et ils se demandent pourquoi ils n’ont plus de goût pour rien. Et bien, justement parce que l’amour n’est pas là.»
 

«Certains pensent échapper aux difficultés en se supprimant. En réalité c’est encore pire après, une fois qu’ils sont de l’autre côté, parce qu’on n’a pas le droit de s’en aller avant le terme, sinon c’est une désertion et l’on doit payer deux fois, trois fois plus cher. Il n’y a pas de place en haut pour celui qui a voulu déserter la terre : autant il lui restait à vivre sur la terre, autant il doit souffrir. Évidemment, on peut donner au suicide toutes sortes d’explications. Mais quelles que soient les raisons pour lesquelles un homme ou une femme se suicide, on peut dire que la véritable raison est celle-ci : il s’agit d’une créature qui ne sait pas que le Créateur a placé en elle des possibilités inouïes pour pouvoir triompher dans n’importe quelle condition de la vie : des possibilités de communiquer avec les êtres du monde invisible, des possibilités de créer par la pensée et de lancer des créations à travers l’espace… Elle ne sait pas que même dans la plus grande solitude et dans la plus grande misère, on peut ne pas se sentir seul et pauvre, mais visité, entouré et riche de tous les trésors : quoi qu’il arrive, on a au-dedans un monde tellement vaste, tellement beau que l’on est heureux!»« Laissez les morts partir tranquilles là où ils doivent aller, priez pour eux, envoyez-leur votre amour, pensez qu'ils se libèrent et s'élèvent de plus en plus dans la lumière. Si vous les aimez vraiment, sachez que vous serez un jour avec eux....Omraam Mikhael Aivanhov

Vidéo Audio...Comment comprendre la mort...Durée:11:39

Extrait d'une conférence improvisée du 28 juillet 1984. La majorité des gens sur la terre ont peur de la mort car ils ne savent pas ce qu'elle représente : un changement de situation, tout comme le sommeil. La loi de réincarnation éclaire les humains sur ce qu'est la mort. Symboliquement, la mort se comprend aussi comme la libération des états négatifs en nous, pour accéder à d'autres états meilleurs. Cet extrait de conférence non encore publiée est offert par les Éditions Prosveta S.A. éditrice de l'œuvre du Maître spirituel Omraam Mikhaël Aïvanhov...

0000mort selon le bouddhisme

***La Mort selon les Bouddhistes***

Que se passe-t-il au moment de la mort ? Mais sait-on au juste ce qu’est la mort et quand elle apparaît vraiment ?

Le point de vue du vénérable Tich Thien Châu, moine vietnamien

Les phénomènes psychophysiques qui nous constituent naissent et meurent perpétuellement, à chaque instant pendant toute la durée de cette vie. En d’autres termes, la dissolution et la disparition sans cesse répétée de chaque combinaison psycho -physique momentanée.

A propos de l’instantanéité de l’existence, Buddhagosa a écrit, dans le Visuddhimagga, VIII : "Au sens absolu, nous n’avons qu’un temps de vie très court. La vie ne dure que le temps d’un unique instant de conscience. Tout comme la roue d’un chariot, qu’il roule ou soit immobile, ne s’arrête jamais que sur un point de la jante. Ainsi, la vie d’un être ne dure qu’un unique instant de conscience. Dès que cesse cet instant, I’être cesse aussi". La biologie nous informe aussi qu’en un an 98% des cellules de notre corps changent. Ainsi, la mort en tant que rupture des facultés vitales d’une forme d’existence n’est que l’interruption temporaire d’une forme, d’une apparence ; elle n’est pas l’annihilation complète d’un individu ; elle est, bien plutôt, la manifestation du passage immédiat à une autre existence. Seules les formes des organismes cessent de fonctionner, mais l’énergie, la soif d’existence inclue dans la force karmique, continue de se manifester dans une autre forme de vie. En conséquence, la loi de cause à effet opère sans interrompre les processus de vie.

L’individu est toujours responsable de ses actions et héritera de leurs résultats. En examinant la mort (la conception de la mort dans le Bouddhisme) à l’aide de ces points de doctrine, nous considérons de toutes façons la mort comme un phénomène aussi normal que la naissance. Sur ce sujet, voyons les explications du Bouddhisme concernant ce qui se passe au moment de la mort.Généralement les gens sur le point de mourir étant physiquement faibles, ne peuvent contrôler ou diriger leurs pensées. Aussi, des impressions provoquées par des événements importants de leur vie présente ou de leurs existences passées, apparaissent activement dans leur esprit qui se trouve incapable de les rejeter.

Ceci constitue les trois sortes de pensées au moment de l’approche de la mort :

1. Le souvenir d’actions importantes, bonnes ou mauvaises, accomplies précédemment (karma)

2. Le symbole de ces actions (Kammanimitta), par exemple, le fusil avec lequel on a tué quelqu’un.

3. L’image de l’endroit où l’on doit renaître (gatini mitta), par exemple le lieu de souffrance extrême (naraka) pour les meurtriers, ou le lieu bienheureux (devaloka) pour les généreux.

Ces trois objets de pensée que l’on ne peut choisir consciemment apparaissent clairement dans l’esprit au moment de la mort. Ces pensées à l’approche de la mort constituent des actions près de la mort (maranasanna kamma) influençant et déterminant le caractère de l’existence à venir de la même façon que la dernière pensée précédant le sommeil peut devenir la première pensée au réveil.

De même, les actions les plus importantes d’une vie (garuka kamma), ainsi que les actions habituelles, bonnes ou mauvaises deviennent les pensées actives et prédominantes dans les dernières minutes. Si quelqu’une de ces actions est absente au moment de la mort, l’action cachée (katatta kamma) constitue la force qui produit la naissance. Il y a ainsi quatre catégories d’actions (Kamma) qui conditionnent l’apparition des pensées qui précèdent le mort. Après que ce processus de pensée soit apparu dans la conscience directrice (tadalambana) dont la fonction est d’enregistrer les impressions réelles, la pensée de la mort (cuticitta) advient. C’est la fin de cette existence.

Du raisonnement aux preuves "Que se passe-t-il après la mort ? " A ce propos, le Bouddha a exposé la "doctrine de la renaissance". Cette doctrine a son origine dans l’illumination du Bouddha et non dans aucune des croyances pré-bouddhistes avec lesquelles elle a souvent été, à tort, confondue. D’après cette doctrine de la renaissance, la mort est une porte qui s’ouvre sur une autre forme de naissance. Les deux existences sont réunies par la conscience de renaissance (patisandhi-vinnana) qui est conditionnée par la pensée précédant la mort (maranasanna javanacitta) et qui réapparaît au moment de la conception, c’est à dire avec la formation d’une nouvelle vie dans la mère. Cette conscience est identifiée comme "l’être à naître" (gandhabha). Immédiatement après, elle disparaît dans le courant subconscient de la nouvelle vie (bhevangasota) qu’elle conditionne sans interruption.

C’est ainsi la conscience de renaissance qui détermine le caractère latent d’un individu. Il faut remarquer que le Bouddhisme ne dénie nullement l’hérédité parentale, mais insiste sur le fait que l’hérédité essentielle est la force karmique incluse dans le troisième facteur, qu’on appelle couramment "l’être à naître" (gandhabha), de la conscience de renaissance. De la mort à la renaissance, le courant de conscience est transmis sans l’intervention d’aucun intermédiaire (antarabhava). De même, la conscience de renaissance ne transmigre jamais d’une existence passée à une existence ultérieure. Il peut être utile de comparer cela à des phénomènes tels que l’écho, la lumière d’une lampe, l’impression d’un sceau ou l’image dans un miroir. Les deux existences consécutives ne sont ni identiques ni différentes (Milindapanha p. 40).

Comme la conscience de renaissance est conditionnée par la force karmique, on peut renaître après la mort dans l’une ou l’autre des cinq possibilités suivantes :

1. le lieu de souffrance extrême 
2. le règne animal 
3. les esprits 
4. l’humanité 
5. les mondes célestes.

Il est bon de dire à ce propos que la doctrine de la renaissance qui est une théorie de la continuité de l’être après la mort, est différente de la doctrine de la réincarnation ou de la transmigration Hindoue ; car c’est en effet une doctrine séparée et tenant le milieu entre les deux extrêmes :

- la théorie de l’éternité (sassataditthi) qui admet l’existence d’un ego persistant ou d’une personnalité existant indépendamment de ses processus psychophysiques.

- la théorie de l’anihilation (uccedaditthi) qui, à l’opposé, admet l’existence d’un ego ou d’une personnalité qui s’identifie entièrement à un processus psycho-physique et, par conséquent, est annihilé par la mort. La doctrine de la renaissance n’est pas un dogme qui doit être accepté d’avance, mais plutôt un principe qui peut être vérifié. Les 20 cas de renaissance recueillis et analysés par le Docteur Ian Stevenson Department of Neurology and Psychiatry School of Medicine, University of Virginia, et publiés sous le titre de "20 cases suggestive of reincarnation" en constituent une preuve...

Source...http://www.bouddhisme.fr.fm/

Voici ce qui se passe à notre mort selon le bouddhisme

L’enseignement de Bouddha nous offre l’explication la plus satisfaisante de l’endroit où l’homme vient et où il va. Lorsque nous mourons, l’esprit, avec toutes les tendances, les préférences, les capacités et les caractéristiques qui ont été développées et conditionnées pour cette vie, se réincarnent dans un nouvel être.

Ainsi, le nouvel individu évolue et développe une nouvelle personnalité conditionnée à la fois par les caractéristiques mentales qui ont été reportées de la vie précédente et par le nouvel environnement. La personnalité va changer et être modifiée par l’effort et le conditionnement des facteurs conscients comme l’éducation, l’influence des parents et de la société, mais une fois de plus à la mort, elle se réincarnera dans un nouvel être.

Ce processus de mort et de réincarnation continue jusqu’à ce que les conditions qui le provoquent, les facteurs mentaux de l’avidité et l’ignorance, cessent. Lorsqu’il atteint ces conditions, au lieu d’être renaître, l’esprit atteint un état que l’on appelle le Nirvana.

Comment l’esprit passe-t-il d’un corps à un autre?

Quand quelqu’un meurt, il commence à perdre le contrôle de son processus mental. Il arrive un moment où ses actions et ses habitudes enfermées dans ses souvenirs sont libérées. Dans de nombreux cas, une image mentale traverse son esprit. Ainsi, en fonction de la nature du karma qui produit cette image, la personne peut voir des silhouettes sombres, des images effrayantes, ou elle peut voir ses parents, ou avoir des visions de paysages splendides.

 

Quand le corps finit par se décomposer, ces énergies sont libérées sous forme d’énergie mentale. Étant donné que l’énergie ne peut pas être détruite, elle doit se réincarner dans un nouveau corps, provoquant ainsi le phénomène de réincarnation. Cela ressemble aux ondes radio qui ne sont pas faites de mots mais d’énergie à différentes fréquences, qui se déplacent instantanément à travers l’espace pour être captées par un récepteur approprié. Il en va de même pour l’esprit. Au moment de la mort, l’énergie mentale se déplace à travers l’espace, est captée par l’ovule fécondé de la future mère, renaît en tant que nouvel être et se manifeste en tant que nouvelle personnalité.

Ainsi, il est important qu’une personne en train de mourir soit réconfortée et qu’on lui rappelle ses bonnes actions. Il ne devrait pas être confus et les visiteurs ne doivent pas pleurer ouvertement en sa présence. Lorsqu’on a peur, le Bouddha conseille de se rappeler l’esprit le Bouddha, le Dhamma et le Sangha.

 

Renaissons-nous toujours en sous forme d’être humain?

Certaines personnes renaissent à des niveaux célestes, certains renaissent dans l’enfer, certains peuvent renaître en tant que fantômes ou sous forme d’animaux. Le paradis n’est pas un endroit mais un état d’existence où l’on a un corps subtil et où l’esprit ressent essentiellement du plaisir. Certaines religions cherchent absolument à renaître dans une existence céleste croyant à tort qu’il s’agit d’un état permanent. Mais c’est faux. Comme tous les états conditionnés, le paradis est impermanent et quand on meurt, on peut renaître sous forme d’être humain.

Il en va de même pour l’enfer, ce n’est pas un lieu mais un état d’existence où l’on a un corps subtil et où l’esprit ressent principalement de l’anxiété et de la détresse. Être un fantôme, encore une fois, est un état d’existence où le corps est subtil et où l’esprit est sans cesse tourmenté par le désir et l’insatisfaction. Donc, les êtres célestes ressentent principalement du plaisir, les êtres de l’enfer et les fantômes éprouvent principalement de la douleur et les êtres humains éprouvent généralement un mélange des deux. Donc, la principale différence entre le monde humain et les autres mondes sont le type de corps et la qualité de l’expérience.

Qu’est-ce qui influence notre “renaissance” ?

Selon les bouddhistes, le facteur le plus important qui influence notre réincarnation et quel genre de vie nous aurons, est le karma. Le mot karma signifie «action» et se réfère à nos actions mentales intentionnelles. En d’autres termes, ce que nous sommes est en grande partie déterminé par la façon dont nous avons pensé et agi dans le passé.

Les énergies mentales libérées au moment de la mort seront naturellement réincarnées dans un nouveau corps matériel qui conviendra à la plupart. Une personne bonne et aimante doit renaître dans un royaume céleste ou en un être humain dans un environnement confortable. Une personne anxieuse, inquiète ou extrêmement cruelle se réincarne dans le royaume de l’enfer, ou en animal ou en être humain né dans un environnement extrêmement difficile.

Certaines preuves scientifiques soutiennent la vision bouddhiste de la mort. Au cours des 30 dernières années, les parapsychologues ont étudié des rapports selon lesquels certaines personnes ont un vif souvenir de leur vie antérieure. Le professeur Ian Stevenson du Département de psychologie de l’Université de Virginie a rapporté des dizaines de cas de ce type dans ses livres...

***La mort dans la pensée bouddhiste***

Si la mort et l'après-mort dépendent de la qualité de nos actes antérieurs, il est capital d'acquérir de bonnes habitudes et de maîtriser, si possible, notre esprit et nos actes durant cette vie-ci. Ainsi raisonnent les bouddhistes, qui considèrent cette existence comme une préparation. Selon le Bouddha, la cause de la souffrance est l'ignorance de notre véritable nature. Ne sachant pas qui nous sommes, nous nous identifions à notre sentiment du "moi", lequel, pour survivre, manifeste diverses émotions. Ces émotions nous poussent à agir égoïstement et donc à créer du karma, le germe de notre souffrance à venir. Sachant cela, le pratiquant s'efforce de s'abstenir d'actes nuisibles par la discipline de l'éthique. Il apprend à mieux se connaître en se tournant vers l'intérieur pour observer et maîtriser son esprit dans la pratique de la méditation. Enfin, il étudie les enseignements du Bouddha, y réfléchit et les applique dans sa pratique, développant ainsi la sagesse. Il peut espérer ainsi mener une bonne vie et donc avoir une bonne mort, garante d'une meilleure renaissance ou, mieux, de la libération définitive de la souffrance s'il atteint l'Éveil, qui est dissipation de tous les conditionnements, apaisement de toutes les émotions perturbatrices et épanouissement de toutes les qualités de notre être véritable. Tel est l'enjeu de cette vie, la mort étant le fidèle miroir de ce qu'aura été notre existence. Le moment de la mort est crucial : en lui se récapitule la totalité de la vie qui vient d'être vécue. D'où l'importance de régler litiges, dettes, rancours et conflits avant le dernier instant et d'aborder en paix et sans regret le grand passage. (P. Cornu, «La signification de la mort dans le bouddhisme», Connaissance des Religions, n° 61-64, janvier-décembre 2000)

Les quatres racines de la Loi...
Mes amis ! il y a cinq faits qui doivent être considérés par tout homme et toute femme, qu’ils soient laïcs ou religieux.
Quels sont ces cinq ?
Je suis sûr de devenir vieux, je ne peux éviter de prendre de l’âge.
Je suis sûr de devenir malade, je ne peux éviter la mort.
Tout ce qui m’est cher et que j’aime est sujet au changement et je ne peux éviter d’en être séparé.
Je suis maitre de mes propres actes (karma), héritier de mes propres actes ; les actes sont ma matrice dont je suis issu, les actes sont comme ma peau, les actes sont comme ma protection ; quoi que je fasse, j’en serai l’héritier.

Source: Textes du Bienheureux dans L’Anguttâra-Nikâya pâli

www.bouddhisme-tibetain.fr/html/fondement.htm

Les Textes de référence du Bouddhisme (Extrait) 

Ainsi ai-je entendu. 
Une fois, le Bouddha demeurait à Srâvastî, au bosquet de Jeta, dans le jardin d'Anâthapindada. 
Alors l'Honoré du Monde dit aux disciples : 
" II y a du faux, il y a du correct ! 
Écoutez-moi avec attention et réfléchissez bien : je vais vous donner mon enseignement. 
Qu'est-ce qui est faux ? 
C'est la vue fausse et la suite jusqu'au recueillement faux. 
Et qu'est-ce qui est correct ? 
C'est la vue correcte et la suite jusqu'au recueillement correct. 
Qu'est-ce que la vue correcte ? 
C'est dire : " II y a l'abandon, il y a l'enseignement, il y a la purification ; il y a la bonne conduite, il y a la mauvaise conduite, il y a les fruits de la bonne et de la mauvaise conduite ; il y a ce monde, il y a l'autre monde ; il y a des pères et des mères, il y a des êtres vivants qui naissent ; il y a ceux qui parviennent au bienfait de la Sainteté, il y a ceux qui tendent à ce bienfait ; il y a cette vie, il y a l'autre vie on sait qu'on est parvenu à l'accomplissement : ' Moi, étant né, j'ai atteint l'épuisement ayant vécu la vie pure, c'est terminé : ce qui était à faire est fait ; je sais que je ne recevrai plus de nouvelle existence. ' " 
Et qu'est-ce que l'intention correcte ? 
C'est l'intention fondamentale de se libérer, l'intention de ne pas s'emporter, l'intention de ne pas nuire. 
Et qu'est-ce que la parole correcte ? 
C'est éviter le mensonge, éviter la médisance, éviter l'injure, éviter les vains propos. 
Et qu'est-ce que l'action correcte ? 
C'est éviter de tuer, de voler, de commettre l'impudicité. 
Et qu'est-ce que la vie correcte ? 
C'est rechercher le vêtement, la nourriture, le gîte, la médication conformes à la Loi et non ceux qui ne sont pas conformes à la Loi. 
Et qu'est-ce que l'effort correct ? 
C'est vouloir avec persévérance les moyens de se libérer, c'est faire diligence et se montrer capable d'endurance, c'est toujours progresser sans jamais reculer. 
Et qu'est-ce que l'attention correcte ? 
C'est suivre les pensées, les contrôler et ne pas les laisser s'égarer. 
Et qu'est-ce que le recueillement correct ? 
C'est maintenir son esprit dans le calme, le fixer solidement, le pacifier, le concentrer, l'unifier. " 
Quand le Bouddha eut fini d'exposer ce soûtra, les disciples, ayant entendu ce que le Bouddha avait enseigné, le reçurent avec joie et le mirent en pratique...

Source...http://agora.qc.ca/thematiques/mort/documents/la_mort_dans_la_pensee_bouddhiste

Assss

***Réfléchir à la Mort ***

 

Réfléchir à la mort...

Réfléchir à la mort ne veut surtout pas dire que nous la souhaitons pour bientôt, mais plutôt que nous avons la sagesse de prendre les dispositions nécessaires pour que le jour venu, cette transition se fasse harmonieusement, dans la mesure du possible.La meilleure garantie que l'on puisse s'offrir devant la vie et la mort, sera toujours l’amour que l’on porte en soi. L’amour est un guide absolu qui nous positionne bien au dessus des difficultés de la vie et des affres de la mort. L’amour aiguise l’intuition, et celle-ci se charge par la suite de nous orienter vers les meilleurs décisions à prendre en fin de vie.

En quittant ce monde, nous y larguons nos proches. Guidés par l’amour, nous trouvons alors comment les laisser dans la paix morale et financière. Nous avons également certaines précautions à prendre pour nous-mêmes. Un choix qui semble bien louable sur le plan physique, peut toutefois porter préjudice à l’âme. Ainsi, le don d’organes, qui sauve de nombreuses vies, s’avère dérangeant pour l'âme.Idéalement, le corps du défunt ne devrait pas être « charcuté » avant la quatrième journée suivant son décès. L’âme a besoin de ce délai pour archiver adéquatement les acquis de tous les organes du corps physique durant cette dernière incarnation. Ensuite seulement, on devrait procéder à l’incinération. Cela devait être dit, mais sachez que ce fait me perturbe beaucoup moi-même. Que votre conscience vous guide dans cette délicate décision.Après la mort du corps physique, l'âme du défunt, de son nouveau niveau de conscience,  suit habituellement de près les procédures infligées à son enveloppe charnelle. Durant un certain laps de temps, elle peut aussi « flâner » dans son entourage terrestre...

 

L'arrivée dans l'autre monde...

L'heure de la transition est arrivée, et ce qui faisait si peur à certains, se passe dans une quiétude jamais atteinte à ce jour. Ce n'est pas un sentiment de mort que l'on ressent à ce moment-là, mais plutôt l'impression d'être plus vivant que jamais auparavant. Les limitations du corps physique s'estompent.
Ceux qui sont décédés brutalement quant à eux, sont souvent un peu perdus. Ils ont de la difficulté à admettre qu'ils sont morts. D'autres entités s'occuperont de les guider. Le caractère d'un individu ne change pas nécessairement à sa mort, l'âme conserve ses « particularités humaines » un certain temps encore. Ainsi, un orgueilleux demeure orgueilleux, et un craintif reste aussi craintif.

Une âme qui possède une certaine connaissance de ce qui se passe après la vie aura naturellement plus de facilité à s'adapter. Ce qui ne veut pas dire qu'elle bénéficiera de passe-droits. Après une « période » d'adaptation dans ce nouveau monde, l'âme retrouve sa pleine conscience, et commence à analyser objectivement son incarnation précédente. Elle réalise alors que ce qui n'a pas été réussi durant la dernière incarnation ne peut être complété dans le monde de la mort.Ces apprentissages devront être repris subséquemment dans un corps physique, dans un monde matériel. Dans l'autre monde, je le répète, on constate seulement, et on ne peut rien faire pour corriger nos lacunes. Suite à cette étape, l'âme choisira des expériences à faire dans sa prochaine incarnation, toujours dans le but de s'améliorer, et ainsi de s'approcher de la Source Suprême.Dans le monde matériel, notre ego s'applique à distraire l'âme de ses priorités, c'est pourquoi l'âme qui n'a pas atteint sa maturité, doit retourner périodiquement à ses sources pour rechercher la Lumière voilée par l'ego...

 

La réincarnation...

***Naître, mourir, renaître encore, et progresser sans cesse, jusqu'à ce que l'âme ait atteint son plein potentiel. Alors seulement, l'âme humaine fusionnera avec Dieu, et vivra la plénitude pour l'éternité***
 

Est-ce que tout s'arrête à la mort du corps physique, ou est-ce la renaissance sur un autre plan d'existence ? Pour ceux qui acceptent le principe de la réincarnation, la mort ne représente qu'une étape entre deux séjours sur Terre.Quand survient la mort, l'âme poursuit son existence sur d'autres plans, elle ne dort jamais. Elle ne regrette pas non plus la perte de son corps physique. Suite à une existence terrestre, l'âme débarrassée de l'ego, peut réviser objectivement sa vie passée, et décider des expériences à accomplir dans sa prochaine vie, afin de parfaire son évolution. Les passages sur les plans physiques sont indispensables. C'est ici que l'âme expérimente, et non sur les plans supérieurs.

La Terre, c'est vraiment l'école de la vie. Il est toutefois impossible au cours d'une seule incarnation d'atteindre la perfection. C'est pourquoi l'âme anime différents corps de façon successive. Pour atteindre ses objectifs, l'âme peut choisir des incarnations difficiles, dans un corps défaillant, ou dans des conditions de vie éprouvantes, si cela peut accélérer son avancement. On comprend ici que les souffrances qui peuvent s'en suivre ne sont pas infligées par un Dieu vengeur, c'est bien notre propre choix, et nous devons l'assumer.

Nous récoltons aussi ce que nous avons semé, en bien ou en mal, dans nos vies précédentes ; c'est la loi du karma. Nous ne sommes jamais victimes du destin. Nous sommes les seuls vrais responsables de nos succès et de nos échecs. La raison d'être de la loi du karma n'est pas de nous punir, mais de nous enseigner. Quand nous comprenons la grandeur de la mission que nous nous sommes imposé, nous acceptons mieux les contraintes de la vie sur Terre. C'est par la maîtrise de soi sur le plan terrestre, que l'on peut abréger son karma.

La réincarnation permet également d'expliquer certains aspects de notre personnalité. En effet, l'âme conserve ses attributs au cours des incarnations successives. Ainsi, nous comprenons mieux la naissance d'un enfant surdoué dans un domaine en particulier. Nous avons aussi tendance à renaître dans le même entourage, près des mêmes personnes, pour poursuivre peut-être, un travail déjà commencé. La vie actuelle est la conséquence directe, inévitable, de nos vies passées, tout comme notre vie future sera la résultante de nos actions présentes...André A. Bernier

 

Réf)...Selon les croyances Toltèques, le terme Ange de la Mort est utilisé pour désigner la conscience que l'humain peut avoir de sa propre Mort. En effet, dans le livre Les quatre accords Toltèques, écrit par Don Miguel Ruiz, il est écrit qu'embrasser l'ange de la mort est une voie vers la libération de l'esprit.Cela réside à avoir conscience que l'on peut tous mourir d'un instant à l'autre, et de ne pas en avoir peur. Embrasser l'ange de la mort signifie vivre l'instant présent pleinement, oser vivre d'Amour dans l'instant. L'Ange de la Mort est donc apprivoisé et il est intimement lié à notre force et à notre développement, nous n'avons plus peur de la Mort...

***Comprendre la Mort  Par Samael Aun Weor*** 


Il est primordial de comprendre en profondeur et dans toutes les régions du mental ce qu’est, réellement, la mort en elle-même; ainsi seulement est-il possible de vraiment comprendre de façon intégrale ce qu’est l’Immortalité.Voir le corps humain d’un être cher étendu dans un cercueil ne signifie pas que l’on a compris le Mystère de la Mort.La Vérité c’est l’inconnu, d’instant en instant. La Vérité sur la mort ne peut être une exception.Le Moi veut toujours, naturellement, une assurance contre la mort, une garantie supplémentaire, quelque autorité qui se charge de nous assurer une bonne position et une certaine forme d’immortalité au-delà du sépulcre terrifiant.Le Moi-même, le Je, n’a pas envie de mourir. Le Moi veut continuer. L’Ego a très peur de la mort.La Vérité n’est pas une question de croire ou de douter. La Vérité n’a rien à voir avec la crédulité ni avec le scepticisme. La Vérité n’est pas une question d’idées, de théories, d’opinions, de concepts, de préjugés, de suppositions, d’affirmations, de négociations, etc. La Vérité sur le mystère de la mort n’est pas une exception.La Vérité sur le mystère de la mort ne peut être connue qu’à travers l’expérience directe.

Il s’avère impossible de communiquer l’expérience réelle de la mort à celui qui ne la connaît pas.Un poète peut écrire de beaux livres d’Amour, mais il s’avère impossible de communiquer la Vérité sur l’Amour à des personnes qui n’en ont jamais fait l’expérience; de la même façon, nous disons qu’il est impossible de communiquer la Vérité sur la mort à des personnes qui ne l’ont pas éprouvée dans leur vécu.Celui qui veut savoir la Vérité sur la mort doit faire des recherches, expérimenter par lui-même, scruter comme il faut, c’est ainsi seulement que nous pourrons découvrir la signification profonde de la mort.
L’observation et l’expérience de plusieurs années nous ont permis de saisir que cela n’intéresse pas les gens de comprendre réellement la signification profonde de la mort; la seule chose qui intéresse les gens, c’est de continuer dans l’au-delà et c’est tout.Beaucoup de personnes désirent continuer par le moyen des biens matériels, du prestige, de la famille, des croyances, des idées, des enfants, etc., et quand elles comprennent que n’importe quel type de continuité psychologique est vain, passager, éphémère, illusoire, alors, se sentant sans garanties, en insécurité, elles frémissent d’épouvante et d’horreur, elles s’emplissent d’une infinie terreur.

Les gens ne veulent pas comprendre, ne veulent pas saisir que tout ce qui continue se développe dans le temps.Ces pauvres gens ne veulent pas comprendre que tout ce qui continue devient mécanique, routinier, ennuyant.Il est important, il est indispensable de nous rendre pleinement conscients de la profonde signification de la mort, c’est seulement ainsi que disparaît la crainte de cesser d’exister.En observant attentivement l’humanité, nous pouvons constater que le mental se trouve toujours embouteillé dans le connu et veut que ce qui est connu continue au-delà de la tombe.Le mental embouteillé dans le connu ne pourra jamais expérimenter l’inconnu, le Réel, le Vrai.Ce n’est qu’en rompant la bouteille du temps au moyen de la méditation correcte que nous pouvons expérimenter l’Eternel, l’Intemporel, le Réel.

Ceux qui désirent continuer ont peur de la mort, et leurs croyances et théories leur servent seulement de narcotique.La mort en elle-même n’a rien de terrifiant, c’est quelque chose de très beau, sublime, ineffable, mais le mental embouteillé dans le connu ne peut se mouvoir que dans le cercle vicieux qui va de la crédulité au scepticisme.Lorsque réellement nous devenons pleinement conscients de la signification profonde de la mort, nous découvrons alors par nous-mêmes, au moyen de l’expérience directe, que la vie et la mort constituent un tout, une unité indivisible.La mort est le réservoir de la Vie. Le sentier de la Vie est formé par les traces des sabots du cheval de la Mort.La Vie est Energie déterminée et déterminante. De la naissance jusqu’à la mort, différents types d’énergie coulent dans l’organisme humain.

L'ange et le rayon de la mort
Le seul type d’énergie auquel l’organisme humain ne peut résister, c’est le Rayon de la Mort. Ce rayon a un voltage électrique très élevé. L’organisme humain ne peut résister à un tel voltage.Tout comme un rayon de foudre peut déchiqueter un arbre, de même, lorsque le Rayon de la Mort circule à travers l’organisme humain, il le détruit inévitablement.Le Rayon de la Mort connecte le phénomène de la mort avec le phénomène de la naissance.Le Rayon de la Mort engendre des tensions électriques très intimes et une certaine note-clef qui a le pouvoir déterminant de combiner les gènes à l’intérieur de l’œuf fécondé.

Le Rayon de la Mort réduit l’organisme humain à ses éléments fondamentaux.L’Ego, le Moi énergétique, continue malheureusement dans nos descendants.Cela qu’est la Vérité sur la mort, cela qu’est l’intervalle entre la mort et la conception, est quelque chose qui n’appartient pas au temps et que nous ne pouvons expérimenter qu’au moyen de la science de la méditation.Les professeurs des écoles, collèges et universités doivent enseigner à leurs élèves le chemin qui conduit à l’expérience du Réel, du Vrai...Samael Aun Weor, Chapitre XXIX – La mort, Éducation Fondamentale

Source...http://www.vopus.org/fr/gnose/phenomenes-vie-et-mort/comprendre-la-mort.html

Stairs made clouds to heaven 18241525

 

***Le mystère de la destinée humaine est le mystère de la vie. Le mystère de la destinée humaine est le mystère de la mort. Mais ce mystère est celui de tout ce qui est, car tout ce qui est vit et tout ce qui est meurt. La vie sort de la mort et la mort est l'exutoire de la vie. Le secret final serait donc celui de la Mort...Georges Barbarin***

00samsara***La mort et la Vie***

Qu'est-ce que la mort si ce n'est le passage vers une autre vie, une autre dimension,le retour vers notre demeure, la seule vraie.Pourquoi craindre la mort mes frères quand elle n'est que le prolongement de la vie.Pour nous, la mort n'est que la renaissance de l'âme, qui se dépouille de l'enveloppe qui lui a servi un temps, qui laisse derrière elle tout le matériel qui ne lui sert plus à rien, les personnes aimées qui la rejoindront un jour prochain.

 

Ceux qui craignent la mort sont ceux qui ne comprennent pas ce processus de vie/renaissance,

qui ne vivent que pour ce et ceux qui les entourent physiquement, sans penser à leur âme qui n'est pas conçue pour rester indéfiniment sur terre, mais pour y passer, pour vivre des expériences, évoluer, cheminer, mieux comprendre, vivre les vraies valeurs et en connaître les différences...

 

L'âme ne vient que pour cheminer dans l'Amourdevenir tout Amour, car elle sait que l'Amour est la seule grande valeur devant Dieu, ce qu'elle doit acquérir parfaitement, sans réserve, pour ne plus repasser par les souffrances de la terre.La souffrance,les peines,les joies,les petits bonheurs ne sont pas réels,ils ne sont qu'illusions de votre esprit, destinés à vous amener à l'amour, le partage.Une vie remplie de souffrances, si elle n'est dirigée vers l'amour, sera une vie stérile.Le mythe «d'endurer sur terre pour gagner son ciel», n'est qu'un mythe mes frères.

 

Personne n'est obligé de souffrir sur terre, la souffrance n'étant qu'une construction du mental.La seule mission qui vous échoie est celle de la rencontre avec l'Amour, le vrai, l'inconditionnel, s'étendant à tous vos frères connus et inconnus.Ce n'est que pour cette mission que vient l'âme sur terre.Le reste ne sont que des tremplins pour vous permettre de connaître l'amour, car malheureusement les hommes ont besoin de souffrir pour se tourner vers Dieu, ouvrir leur coeur, aimer sans réserve.

 

Combien d'entre-vous osent se servir du tremplin pour sauter vers l'inconnu ? Et pourtant, cet inconnu n'est fait que d'amour, la seule vraie richesse, la seule vraie valeur.Développez votre amour, vivez-le à plein, sans réserve,sans jugement. Ne vous demandez pas qui vous devez aimer et comment, car alors ce n'est pas vraiment l'amour que vous avez rencontré. Continuez à le chercher jusqu'à ce que vous trouviez l'Amour 
qui ne se pose plus de question, qui se donne gratuitement, l'amour inconditionnel pour tous vos frères sur terre.Ce jour-là, votre âme sera enfin comblée, elle aura atteint le summum de sa mission qui n'était que de devenir tout Amour. C'est si simple la vie, la mission que chacun d'entre-vous possède, si simple, que cous ne pouvez y croire, que vous croyez être obligé de vous forger des souffrances, mais ce n'est point ce qui vous est demandé.La vie c'est l'Amour, la mission de l'âme c'est de devenir tout Amour, car ainsi, elle retrouve son Essence Divine, rejoint Dieu pour s'y unir à jamais.Aimez mes frères,aimez...Innommé(Danny)

Source du Texte La mort et la vie...http://www.lespasseurs.com/La_mort_et_la_vie.htm

 

***La mort n'est rien***

 

Je suis simplement passé dans la pièce à côté.

Je suis moi, tu es toi.

Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.

Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné.

Parle-moi comme tu l’as toujours fait.

N’emploie pas de ton différent, ne prends pas un air solennel ou triste.

Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Prie, souris, pense à moi, prie pour moi.

Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme il l’a toujours été.

Sans emphase d’aucune sorte, sans trace d’ombre.

La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.

Elle est ce qu’elle a toujours été.

Le fil n’est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de ta pensée

Simplement parce que je suis hors de ta vue ?

Je t’attends.

Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.

Tu vois, tout est bien...Adaptation d'un texte du Chanoine Henry Scott-Holland (1847-1918)

 

***La mort Khalil Gibran***

Alors, Almitra parla, disant, Nous voudrions maintenant vous questionner sur la Mort.
Et il dit :
Vous voudriez connaître le secret de la mort.

Mais comment le trouverez-vous sinon en le cherchant dans le coeur de la vie ?

La chouette dont les yeux faits pour la nuit 
sont aveugles au jour ne peut dévoiler le mystère de la lumière.

Si vous voulez vraiment contempler l'esprit de la mort, 
ouvrez amplement votre coeur au corps de la vie.
Car la vie et la mort sont un, de même que le fleuve et l'océan sont un.

Dans la profondeur de vos espoirs et de vos désirs 
repose votre silencieuse connaissance de l'au-delà ;
Et tels les grains rêvant sous la neige, votre coeur rêve au printemps.

Fiez-vous aux rêves, car en eux est cachée la porte de l'éternité.
Votre peur de la mort n'est que le frisson du berger 
lorsqu'il se tient devant le roi dont la main va se poser sur lui pour l'honorer.
Le berger ne se réjouit-il pas sous son tremblement, de ce qu'il portera l'insigne du roi ? 
Pourtant n'est-il pas plus conscient de son tremblement ?

Car qu'est-ce que mourir sinon se tenir nu dans le vent et se fondre dans le soleil ?
Et qu'est-ce que cesser de respirer, sinon libérer le souffle de ses marées inquiètes, 
pour qu'il puisse s'élever et se dilater et rechercher Dieu sans entraves ?

C'est seulement lorsque vous boirez à la rivière du silence que vous chanterez vraiment.
Et quand vous aurez atteint le sommet de la montagne, vous commencerez enfin à monter.
Et lorsque la terre réclamera vos membres, alors vous danserez vraiment...Le prophète/Khalil Gibran

Publié par Cristalyne 25 Mai 2018 Colonne de feu 2