Edgar cayce 1024x4902***L’Homme n’est pas né sur Terre, il vient des étoiles, sous une forme innatendu*** 

***L'Esprit est la vie,le mental est le bâtisseur et le physique est le résultat***  

***Edgar Cayce***nattendue...

Edgar Cayce naquit aux États-Unis le 18 mars 1877, dans une ferme de l'État du Kentucky voisine de Hopkinsville et mort aux États-Unis le  à Virginia Beach.Dès son enfance, il fit preuve de pouvoirs psychiques hors du commun. À l'âge de treize ans, un ange lui apparut et lui demanda quel était son plus cher désir. Edgar répondit qu'il aimerait assister les autres, en particulier les enfants malades. Cet événement le marqua profondément. Peu après, il se rendit compte qu'il pouvait mémoriser ses manuels scolaires en dormant quelques instants la tête appuyée dessus. Cette qualité s'évanouit avec le temps. Afin d'aider ses parents à élever ses quatre sœurs, toutes plus jeunes que lui, il quitta l'école à seize ans et entra dans la vie active.Edgar Cayce fut le plus grand guérisseur de son époque et manifesta d'exceptionnelles facultés paranormales. Il est connu principalement grâce à deux biographies : « Il est un fleuve », de Thomas Sugrue (« There is a River », 1943) ; et « Le prophète : Pronostics en transe », de Jess Stearn (« The Sleeping Prophet », 1967). Plusieurs centaines d'ouvrages ont été écrits sur sa vie et sur son œuvre...

lL était une fois Edgar Cayce, plus connu sous le nom de "Prophète dormant"! Homme simple et extraordinaire à la fois, considéré comme l'un des précurseurs de la médecine holistique. Les 20 000 thèmes abordés (de la santé aux grands centres d'intérêt  de l'humanité) dans les 14 306  communications médiumniques qu'il nous a  laissées sont une mine de précieux enseignements et conseils dont des milliers de personnes se sont inspirées et s'inspirent encore, entre autres pour mieux aborder, comprendre, gérer les problèmes de leur vie quotidienne. Les «Lectures originales » sont parfois hermétiques et demandent souvent, sans altérer en rien leur authenticité, à être présentées dans une langue plus accessible au public d’aujourd’hui. C’est donc dans cet esprit que l’association française, le Centre Edgar Cayce français, met ses talents de traducteur et de conseiller au service des internautes, des lecteurs et de ses membres.

Au tout début du vingtième siècle, Edgar Cayce était voyageur de commerce lorsqu'il devint aphone après avoir absorbé un sédatif. Médecins et spécialistes se révélèrent impuissants à le guérir. Incapable de s'exprimer autrement que par un murmure, il dut changer d'occupation. On lui proposa une place d'apprenti dans un studio photographique.

Quelques mois plus tard, un hypnotiseur ambulant de passage à Hopkinsville réussit à le faire parler normalement sous hypnose ; mais dès qu'il l'éveilla, l'effet disparut. L'expérience fut ensuite reprise de manière différente. Edgar entra lui-même dans un état similaire à celui qui lui permettait de mémoriser ses livres de classe dans son adolescence. Quand il fut endormi, on lui demanda de se prononcer sur la cause de son mal et la façon d'y remédier. Edgar donna des instructions précises, grâce auxquelles il recouvra la voix. À cette date, le 31 mars 1901, il venait en fait d'effectuer sa première « lecture » psychique.

On s'aperçut très vite qu'une fois plongé dans un sommeil auto-hypnotique, Cayce n'avait besoin que du nom d'une personne et de l'adresse où elle se trouvait pour décrire sans erreur son état de santé, recommander un traitement et répondre aux questions la concernant.

En octobre 1910, le journal The New York Times publia un long article intitulé: « Un homme inculte devient médecin sous hypnose. » De tous le pays, des demandes commencèrent à affluer pour réclamer l'aide d'Edgar Cayce qui, alors photographe professionnel, se mit à donner quotidiennement des lectures sur des problèmes médicaux. Il en vint à souhaiter monter un hôpital où un personnel compétent appliquerait les traitements prescrits dans les lectures.

Au fil des ans, Cayce découvrit qu'il pouvait en fait disserter sur n'importe quel sujet. À partir de 1923, il réalisa des lectures, non plus sur le seul corps physique, mais aussi sur l'esprit et l'âme. L'information transmise se diversifia considérablement. Elle aborda les principes mentaux et spirituels, le concept de réincarnation, l'existence après la mort, l'interprétation des rêves, la perception extrasensorielle, l'histoire de la Création, les civilisations anciennes, les religions du monde, les aspects inconnus de la vie de Jésus, les prophéties, et bien davantage.

De plus en plus sollicité, Cayce abandonna son studio photographique afin de se consacrer entièrement aux lectures et commença à rechercher des investisseurs pour la construction de l'hôpital. En 1925, Edgar et sa famille s'installèrent à Virginia Beach, en Virginie, où un agent de change new-yorkais avait accepté de financer le projet. L'hôpital, inauguré en novembre 1928, fonctionna jusqu'en février 1931. Il dut fermer, par manque de ressources financières, à la suite du grand krach de 1929.

En juin 1931, l'A.R.E. (Association for Research and Enlightenment, Inc.) fut fondée. Elle se concentra essentiellement sur la médecine holistique, la réincarnation, les rêves, les phénomènes psychiques et la croissance spirituelle.Durant la seconde guerre mondiale, Edgar Cayce recevait de pleins sacs de courrier. Pour tenter de répondre aux requêtes, il porta le nombre de lectures journalières à six. Il tomba d'épuisement au printemps 1944. Lorsqu'il décéda, le 3 janvier 1945, il laissait plus de quatorze mille lectures. Celles-ci représentent l'ensemble le plus considérable de documents psychiques ayant une même provenance.

Presque toutes les questions imaginables au cours de la première moitié du vingtième siècle furent évoquées dans les lectures de Cayce. De nos jours, cette information continue d'aider et d'inspirer d'innombrables personnes dans le monde...En France, un premier groupe de développement spirituel se réunit à Paris en 1983. Puis un deuxième en 1987 dans le Val d'Oise (95).

En 1991 se crée l'association "ARE France", devenue, par la suite, "Centre Edgar Cayce".Le Centre Edgar Cayce, association à but non lucratif, se donne pour raison d’être d'aider ses adhérents à approfondir leur vie spirituelle, quels que soient leurs choix de vie et leurs convictions. Cette association ne possède pas de locaux dédiés...Les sceptiques ont douté de la réalité de ses pouvoirs psychiques. Cayce a été toute sa vie un membre des Disciples du Christ(église protestante), les chrétiens conservateurs ont critiqués ses interprétations théologiques, notamment sur la réincarnation et les archives akashiques.Il existe de nos jours encore, plusieurs dizaines de milliers d'adeptes de Cayce. La plupart d'entre eux habitent aux États-Unis et au Canada, mais il y a des centres Edgar Cayce dans 25 autres pays. L'Association for Research and Enlightenment (ARE : « Association pour la recherche et l'enseignement spirituel »), basée à Virginia Beach, est une organisation qui promeut les travaux de Cayce et conserve toutes ses lectures...

 

Pour Edgar Cayce il est une loi indéfectible qu’il ne manquait jamais de rappeler à tous ceux qu'il voyait manquer d'une bonne connaissance de la nature humaine : « L’Esprit est la vie, le Mental est le bâtisseur et le Physique est le résultat. » Nous allons découvrir dans les leçons qui suivent le bien-fondé de cet axiome en nous référant aux lectures Cayce 262-73 à 262-90.

Introduction...

Notre recherche de Dieu entre à présent dans une nouvelle phase dont certains penseront qu'elle s'écarte des voies traditionnelles. Cependant on juge l'arbre à ses fruits et, si nous choisissons d'être guidés par l'Esprit menant à toute vérité, nous aurons forcément l'occasion, en récoltant ces fruits au cours de notre vie, de justifier pleinement le bien-fondé d'un tel choix. Chacun d'entre nous est juge (NdT « et arbitre ») de sa propre vérité...

Trois leçons vont porter sur le destin : Destin de notre esprit, Destin de notre corps, et Destin de notre âme.

La présente, Destin de notre esprit, évoque les rapports de l'Esprit et de nos corps mental, physique et spirituel.

Notre esprit vient de Dieu... Nous l'avons reçu comme une grâce, pour que l'âme que nous sommes puisse entrer en contact avec l'Esprit du Créateur, Lui demeurer unie. Notre esprit, force créatrice de nature divine, est de ce fait puissamment incité, par l'Énergie spirituelle qui est en lui, à restaurer son unité première avec Dieu. Les différentes étapes de ce retour aux sources peuvent nous paraître obscures, mais elles ne manqueront pas de s'éclairer si nous prenons la peine d'unifier nos pensées, nos objectifs, nos projets avec notre Idéal, car nous verrons alors le Seigneur notre Dieu comme un seul Seigneur.

Le Destin...

Le Destin est cette loi immuable, éternelle, dont toute la création est issue. Elle régit tout l'univers manifesté. Nous en voyons les signes un peu partout, gravés dans l'expérience de ceux que nous rencontrons en chemin. Oui, cette immuable loi de l'Esprit a engendré tous les mondes, l'univers, la planète Terre, l'humanité. Cet ESPRIT, Dieu, nous a donné une âme, une part de Lui-même, et lorsque nous nous sommes écartés de Lui II nous a ouvert un chenal, un chemin d'accès au trône de grâce, de miséricorde et de vérité, par Son Fils. L'âme est cette part de nous qui peut se joindre à Dieu, entrer en Sa présence. En effet la chair et le sang –à moins d'être spiritualisés comme le Christ a spiritualisé son corps- ne peuvent hériter de la vie éternelle même si, au cœur du vivant, la force qui mobilise chaque atome du corps physique émane de l'Énergie Créatrice et de sa vibration [….]

L'Esprit et le corps mental...

Nous sommes une trinité composée d'un corps mental, d'un corps spirituel ou âme et d'un corps physique, les trois ne faisant qu'un. Chacun dans son domaine a ses attributs, ses principes et ses idéaux, ce qui en transparaît au plan physique étant le résultat concret de l'orientation que nos propres choix, au niveau mental, ont déterminée. En effet, lorsqu'il bâtit son idéal, notre corps mental est libre de prendre pour matériaux soit des valeurs spirituelles (donc étemelles), soit des valeurs matérielles transitoires car fonction  des saisons,  des circonstances, et de points de vue liés au caractère de nos expériences.

Au commencement Dieu créa le ciel et la terre. D'un mouvement de Son esprit naquirent la matière et les formes L'Esprit, en Dieu le Père, est donc le Bâtisseur. Par nature l'esprit est à la fois matériel et spirituel. Est physique ce qui de lui s'exprime ou se manifeste sous forme matérielle (la matière étant née du mouvement de l'esprit). Est spirituel ce qui, de lui, ne prend ni corps ni forme, mais peut se manifester dans l'expérience individuelle. L'esprit pouvant fonctionner sans prendre corps ni forme. L'Idéal, qui nous anime, consciemment ou non, est Énergie invisible ou Esprit.

L'esprit est donc cette puissance dynamique qui déclenche en nous la croissance et détermine l'expression matérielle de ce que nous sommes. Que signifie dès lors la parole citée plus haut : « car il est tel que sont les pensées dans son âme » (proverbe ?) Simplement, que notre croissance dépend de notre état d'esprit. Dans l'environnement matériel, comme nous le verrons en abordant le Destin du corps, ce que l'on mange détermine ce que l'on est physiquement. Et ce que l'on pense de façon habituelle, on le devient. Par la façon dont nous abordons nos expériences, nous sélectionnons nous-mêmes les influences qui vont s'exercer sur nous et y régner : soit celles qui alimenteront notre raison de vivre, soit celles qui finiront par la détruire. Une pensée passagère ne suffit pas à faire effet : c'est ce que nous pensons constamment, ce que nous édifions constamment en nous, qui fait de nous ce que nous sommes.

Le Christ est venu sur Terre enseigner l'ouverture positive de pensée permettant aux humains de retrouver leur nature divine originelle. « Ayez entre vous les mêmes sentiments qui furent dans le Christ Jésus : Lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu ». (Philippiens, 2 : 5-6) Il vécut parmi nous imprégnant tous Ses actes de l'Esprit, de l'élan, de l'expression de la Force Créatrice. Grâce à ce don de Dieu à l'âme qu'est le libre arbitre, chaque entité est libre d'utiliser son pouvoir constructeur mental soit pour se glorifier elle-même, soit pour élever son âme au diapason du Créateur. Dans nos contemplations, dans nos méditations, soyons sûrs de ce que nous cherchons. Quel est notre idéal ? Quel destin envisageons-nous pour notre corps-esprit ? N'oublions pas qu'il deviendra ce dont nous l'aurons nourri par la pensée, par l'alimentation, par nos activités, dans quelque sphère que ce soit. Nous ne réfléchissons pas suffisamment à la nature de nos élans et, la plupart du temps, ignorant leur nature réelle, ne les remettons pas en question. Cependant, comme nous l'avons déjà établi, c'est ce que l'on fait à partir de ce que l'on sait qui fait croître ; et c'est parce que notre premier réflexe, qu'il soit d'origine physique ou spirituelle, est difficile à maîtriser dans le feu de l'action qu'il est sage, par avance, de bien ancrer notre Idéal en Celui qui a montré la voie, et en qui nous croyons.

L'Esprit et le corps physique...

Les âmes ayant choisi de se manifester dans un corps physique, l'Esprit peut donc s'exprimer sur ce même plan, dont il demeure le Bâtisseur. C'est sous l'action de notre mental physique que notre activité, l'assimilation de notre nourriture, l'expression et les contours mêmes de notre visage, s'élaborent. Nous  sommes organiquement  indissociables de  notre environnement.

D'où, naturellement, l'interrogation suivante : le destin de notre esprit se trouverait-t-il déjà fixé, à l'heure où nous naissons matériellement,  quant à  la  nature des  pensées,  de l'environnement, ou au temps d'expression terrestre qui nous sont dévolus ? Serions-nous prédestinés à vivre telle ou telle expérience ? Nous devons ici nous rappeler que nos choix, notre volonté, jouent un rôle essentiel dans l'histoire que nous construisons. Il est donc nécessaire de passer par toutes les expériences voulues pour avoir une chance d'accomplir la mission qui nous a fait naître ici-bas, pour faire corps avec elle. Ainsi, nous sommes voués à devenir ce à quoi notre esprit travaille, ce qu'il pense, ce qu'il projette. Cela apporte-t-il un démenti à cette parole du Maître : « Qui d'entre vous d'ailleurs peut, en s'en inquiétant, ajouter une seule coudée à la longueur de sa vie ? » (Matthieu 6 : 27) ? Non, cela confirmerait plutôt à ceux qui Lui font confiance que notre croissance spirituelle n'est jamais le fruit du hasard ou de la passivité, mais plutôt d'une activité soutenue. Avons-nous quelque chose à voir avec le nombre de nos jours sur Terre ? Que pensons-nous de cette parole : « Honore ton père et ta mère, afin d'avoir longue vie sur la terre que Yahvé ton Dieu te donne » (Exode 20 : 12) ? Nous concerne-t-elle ? Cela dépend-il de nous ou des dons reçus par nous du Père ? Des deux, car « c'est en Lui en effet que nous avons la vie, le mouvement et l'être » ( Actes 17 : 28). Si nous faisons nôtre en pensée, et si nous vivons, une vie d'Amour en Lui qui est la Vie et l'Amour mêmes, nous accomplirons le destin qu'il prévoyait pour nous.

L'Esprit et le corps spirituel

Ce que nous pensons, ce dont nous décidons de nous préoccuper, de nous nourrir, de nous entourer, ce que nous décidons de vivre car nous le respectons et faisons nôtre, notre corps spirituel le devient. Telle est la loi, de même qu'au commencement des temps chaque pensée du Créateur portait en elle son propre fruit. Ce qui perpétue l'espèce dans le chêne, l'herbe, le règne animal ou l'être humain est cette même force de vie à l'oeuvre au sein de son propre champ énergétique, cette Force Créatrice quii fit éclore la toute première pensée des Forces Créatrices. Tel est le destin dont les Orientaux disent qu'il est écrit. Mais ce n'est là qu'une demi-vérité ; car si l'esprit se préoccupe de spiritualité, sa nature se spiritualise ; et s'il ne fait que céder à ses tentations, chercher à accroître ses possessions, se complaire à se glorifier, bref, s'il ne cultive que l'égoïsme sous toutes ses formes et sous tous ses aspects, il dérive par là loin de sa propre source, de sa Cause Première. C'est ainsi que la volonté, issue de notre esprit, a commencé à s'éloigner des Forces Créatrices bien avant notre apparition sur la Terre. Cette loi : « Écoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur »(Marc 12 : 29) nous permet de saisir la vraie nature du Père : Une, d'éternité en éternité. Lorsque nos pensées émanent d'un idéal constructif, nous faisons naître dans notre expérience la conscience de cette unité. Ce combat en nous entre la chair et l'esprit est l'écho d'une époque où nous ne nous projetions encore que dans la chair. Mais la chair, comme toute matière, meurt sur le plan physique, contrairement à l'âme. L'âme en effet est la vie même, elle est un don de Dieu : elle ne nous appartient toutefois que par la Patience. [….]  En cherchant la Lumière...

 

Veillons donc à ne pas mêler signe et signifiant, ni confondre la source des impulsions, qu'elle soit d'ordre physique ou spirituel, avec leur cause immédiate. Tout pouvoir, toute énergie, étant Siens, sont soumis à Sa volonté. C'est donc Sa Lumière qu'il faut d'abord chercher pour pouvoir dans tous les domaines, physique, mental, spirituel ou moral, préserver l'unité avec Lui. Car II EST le chemin...En cherchant la Lumière...

00vie anterieure image***Qu’est-ce au juste que la réincarnation ?***


Les lectures d’Edgar Cayce affirment que chacun de nous mène des vies successives dans le but d’évoluer spirituellement et de retrouver la pleine conscience de sa nature divine. Elles excluent la transmigration des âmes, selon laquelle les humains pourraient se réincarner sous forme animale. En substance, elles procurent un cadre philosophique au passé, en mettant l’accent sur la façon d’assumer notre existence actuelle : nous devons vivre l’instant présent, tout en développant notre âme et en nous aidant les uns les autres. D’après Cayce, le parcours que nous avons effectué nous a conduits où nous sommes. La chose essentielle n’est pas qui nous avons été ou ce que nous avons fait auparavant, mais comment nous réagissons face aux opportunités et aux épreuves qui surviennent maintenant, ici-même. En effet, ce sont nos choix et nos actions du moment, issus de notre libre arbitre, qui importent réellement. La perspective de Cayce, en aucune manière fataliste, ouvre des horizons quasi illimités.

Dans les lectures, Edgar Cayce signala aussi les dangers d’une compréhension erronée de la réincarnation. Il indiqua que certaines théories en altéraient la véritable signification. En particulier, toutes celles ne reconnaissant pas la libre volonté créaient ce qu’il appelait « un croquemitaine karmique », c’est-à-dire une idée incorrecte qui ignorait les actes authentiques et les rapports étroits liant le karma, le libre arbitre, la destinée et la grâce. Encore de nos jours, la réincarnation est souvent interprétée, à tort, comme un enchaînement inéluctable d’expériences et de relations imposées par le karma. S’il en était ainsi, nos décisions antérieures nous contraindraient à suivre une trajectoire jalonnée d’événements spécifiques, et notre avenir serait déjà fixé. Ce point de vue diverge totalement de celui de Cayce, car les lectures précisent que le passé ne fournit qu’une conjoncture possible ou probable. Elles montrent que, loin de se comporter en simple spectateur, parfois réticent, l’être humain joue un rôle dynamique dans le déroulement de sa propre existence.

Le mot « karma » est un terme sanskrit signifiant « action, œuvre ou acte ». Parce qu’il désigne nos actes et leurs conséquences sur notre sort tout au long de nos incarnations, on lui prête communément le sens de « cause à effet ». Les lectures s’accordent avec cette définition, mais y ajoutent la notion philosophique inédite et exclusive que le karma peut être envisagé comme une mémoire. Il ne s’agit donc pas d’une « dette » à payer conformément à un barème universel, ni d’une série d’expériences déterminées par nos actions bonnes ou mauvaises. Le karma n’est qu’une mémoire, une source d’information contenant des éléments positifs et d’autres négatifs en apparence, où le subconscient puise les renseignements qu’il utilise dans le présent. Ceci explique, par exemple, les affinités ou les animosités spontanées que nous ressentons à l’égard de certaines personnes. Bien que cette mémoire subconsciente se reflète dans notre physionomie et influence nos pensées, nos réactions et nos décisions, nous avons sans cesse la possibilité de recourir au libre arbitre pour orienter notre vie.

 Les lectures de Cayce mentionnent que quand nous décédons, nous ne nous réincarnons pas immédiatement. Puisque ce que nous appelons ici-bas « subconscient » devient notre conscient dans l’au-delà, l’âme récapitule tout ce qu’elle a traversé et sélectionne, parmi les leçons qu’elle doit apprendre, celles qu’elle se sent capable d’assumer maintenant afin de continuer son évolution. Elle attend alors le moment propice pour renaître sur la terre. Elle retourne d’ordinaire dans un milieu qu’elle a connu au préalable. En outre, elle choisit l’entourage et les conditions (parents, famille, lieu, époque, etc.) qui lui permettront de se perfectionner et d’accomplir ce qu’elle espère réaliser. Cependant, ses expériences dépendront de la manière dont elle emploiera son libre arbitre à l’intérieur  de ce contexte. Nous pouvons en effet considérer nos tribulations comme des obstacles et des pierres d’achoppement ou, au contraire, les transformer en situations bénéfiques, en opportunités d’élever notre niveau de conscience. Le processus de réincarnation se poursuit jusqu’à ce que nous personnifiions l’amour  universel dans le monde et exprimions notre essence divine dans  tous les aspects de la vie sur terre.

Il convient de noter que talents et qualités ne se perdent  jamais, de sorte que les facultés cultivées dans chaque incarnation augmentent le capital du futur. Ainsi, le don des enfants prodiges est la résurgence d’un talent exploité dans une ou plusieurs existences précédentes. Par ailleurs, un excellent professeur de littérature pourra avoir été écrivain, historien et scribe dans des vies antérieures. En fait, nos aptitudes se manifestent en fonction du motif de notre incarnation actuelle. Les lectures révèlent que le karma ne s’établit pas entre les individus, mais uniquement envers soi, en d’autres termes que « l’on est toujours confronté à soi-même ». Le cours de notre existence se fonde par conséquent sur les décisions que nous prenons afin de répondre à la conjoncture que nous-mêmes avons suscitée. Néanmoins, la notion la plus délicate à saisir reste que nous sommes en général amenés à résoudre nos propres problèmes karmiques par l’intermédiaire de nos rapports avec autrui. Voilà pourquoi, au lieu de nous attribuer l’entière responsabilité de nos échecs et de nos déceptions,  nous avons tendance à en rejeter la faute sur nos semblables.

Ainsi notre karma nous est personnel, cependant nous nous sentons constamment attirés par les gens ou les groupes nous offrant des occasions favorables de l’assumer. De façon analogue, ceux-ci viennent vers nous dans leur cheminement individuel pour endosser leur mémoire karmique. Nos interactions avec les autres nous permettent donc d’être confrontés à nous-mêmes et de vivre des événements qui nous enseignent et nous aident à progresser sur le sentier spirituel. Les épisodes passés ensemble réapparaissent souvent, lors d’incarnations ultérieures, en tant que liens familiaux, professionnels, culturels ou ethniques. Les lectures soulignent que nous ne rencontrons jamais quelqu’un accidentellement, car il n’y a point de coïncidences. De même, nous n’éprouvons dès l’abord de vive sympathie ou antipathie, qu’à l’égard de personnes que nous avons connues auparavant. Nous devons subir les conséquences de nos choix, actes et attitudes antérieurs. La Bible déclare : « Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » Les adeptes de la réincarnation expriment cette vérité par : « Nous attirons  ce qui nous est semblable. » Cela implique qu’un jour nous endurerons des souffrances similaires à celles que nous avons infligées aux autres, ou que nous goûterons aux incidences que nos décisions ont eu sur eux. À l’inverse des doctrines fatalistes nous vouant à un sort immuable, la théorie de Cayce affirme que nous demeurons maîtres de notre destinée. En effet, nous avons la possibilité de contrôler nos pensées, nos paroles et nos actions, et de choisir notre comportement envers les circonstances que nous avons nous-mêmes engendrées. Comprenons que tout ce qui se produit dans notre existence est le fruit de notre propre création, et que nos épreuves contribuent toujours à notre  développement lorsque nous les regardons comme des opportunités  de corriger les erreurs du passé ou d’acquérir sagesse et entendement.

Découvrir la raison pour laquelle nous sommes dans telle ou telle situation n’est pas le principal : ce qui compte vraiment est la manière dont nous nous disposons à y faire face, car de nos réactions naissent nos expériences futures. Ainsi, deux personnes pourront adopter une attitude très différente dans un cas comparable, par exemple la perte d’un emploi. Tandis que la première sombrera dans l’angoisse et l’amertume, la seconde verra  là une occasion inespérée de refaire sa vie et de se consacrer à quelque activité la passionnant de longue date. La réincarnation est un concept qui figure dans les grandes religions du monde et ne se limite pas aux philosophies orientales. Elle professe la tolérance et la compassion, répond à de nombreuses questions et donne un sens aux moindres aspects de l’existence. Utile pour certains, elle reste matière à controverse pour d’autres. Néanmoins, ce que les tiers peuvent en penser n’est guère pertinent. Les adeptes avisés savent que divers milieux, conditions et circonstances ont marqué leurs vies successives. S’ils croient en la réincarnation, ce n’est pas afin de s’appesantir sur le passé ou de s’enorgueillir d’avoir peut-être joui de célébrité précédemment. Mais ils se servent de cette connaissance dans le dessein de croître en esprit et de contribuer à améliorer le monde dans lequel nous vivons. La citation suivante de Cayce  illustre l’idée à merveille :Déterminez dans quel but vous recherchez cette  information. Si c’est afin de savoir que vous avez vécu, êtes mort, et avez été enseveli sous le cerisier au fond du jardin de grand-mère, cela ne fera pas de vous un meilleur voisin, citoyen ou parent ! Par contre,  si c’est pour apprendre que vous avez prononcé des paroles blessantes, ce dont vous vous êtes senti coupable, et que vous pouvez maintenant vous racheter en agissant de façon  juste, alors oui, cela en vaut la peine... Edgar Cayce

Approfondir sur la vie de Edgar Cayce ICI...http://esoterismespiritualite.e-monsite.com/pages/grands-inities/page-2.html


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Source Officiel...https://www.edgarcayce.org/

 

Publié par Cristalyne 02 Décembre 2016 Colonne de feu 2