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***Vie de Mère Teresa de Calcutta (1910 - 1997)***

“ Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus.”

Petite de stature, avec une foi solide comme le roc, Mère Teresa de Calcutta, se vit confier la mission de proclamer la soif infinie de l’amour de Dieu pour l’humanité, en particulier pour les plus pauvres des pauvres, “Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres.” C’était une âme remplie de la lumière du Christ, brûlante d’amour pour lui et consumée d’un seul désir: “apaiser sa soif d’amour et des âmes.”

Cette messagère lumineuse de l’amour de Dieu est née le 26 août 1910 à Skopje, une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans. Cadette de Nikola et Drane Bojaxhiu, elle fut appelée Gonxha Agnès ; elle reçut sa première communion à l’âge de cinq ans et demi et fut confirmée en novembre 1916. Le jour de sa première communion, elle fut remplie d’un grand amour pour les âmes. La mort soudaine de son père quand elle avait environ huit ans, laissa la famille dans une condition financière difficile. Drane éleva ses enfants avec amour et fermeté, influençant beaucoup le caractère et la vocation de sa fille. La formation religieuse de Gonxha fut soutenue par la paroisse jésuite très active du Sacré Cœur dans laquelle elle était bien engagée.

A l’âge de dix-huit ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour rentrer à l’Institut de la Vierge Marie, connu sous le nom de Sœurs de Lorette, en Irlande. Là, elle reçut le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En décembre, elle part pour l’Inde, et arrive à Calcutta le 6 janvier 1929. Après avoir fait ses premiers vœux en mai 1931, Sœur Teresa fut envoyée à la communauté de Loretto Entally à Calcutta et enseigna à l’école de filles, Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Sœur Teresa fit ses vœux perpétuels devenant, comme elle disait, “l’épouse de Jésus” pour“toute l’éternité.” A partir de ce moment-là, elle fut appelée Mère Teresa. Elle continua à enseigner à Sainte Marie et en 1944 devint la directrice de l’école. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent remplies d’une joie profonde, elle était très pieuse, aimant profondément ses sœurs et ses élèves. Remarquée pour sa charité, sa générosité et son courage, sa résistance au travail et douée d’un talent naturel pour l’organisation, elle vécut sa consécration à Jésus, au milieu de ses compagnes, avec joie et fidélité. 

Le 10 septembre 1946, en route pour sa retraite annuelle à Darjeeling, Mère Teresa reçut dans le train son “inspiration”, son “appel dans l’appel”. Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais, la soif de Jésus d’aimer et sa soif pour les âmes prit possession de son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie. Au cours des semaines et des mois suivants, Jésus lui révéla, par des locutions intérieures et des visions, le désir de son cœur d’avoir“des victimes d’amour”, qui “diffuseraient son amour sur les âmes.” Il la suppliait “Viens, sois ma lumière”. “Je ne peux y aller seul.” Il lui révéla sa douleur devant la négligence envers les pauvres, son chagrin d’être ignoré d’eux et son immense désir d’être aimé par eux. Il demanda à Mère Teresa d’établir une communauté religieuse, les Missionnaires de la Charité, dédiée au service des plus pauvres d’entre les pauvres. Presque deux ans d’épreuves et de discernement passèrent avant que Mère Teresa ne reçoive la permission de commencer. Le 17 août 1948, elle se revêtit pour la première fois de son sari blanc, bordé de bleu et passa les portes de son couvent bien-aimé de Lorette pour entrer dans le monde des pauvres.

Après un stage de courte durée chez les Sœurs de la Mission Médicale à Patna, Mère Teresa retourna à Calcutta et trouva un logement temporaire chez les Petites Sœurs des Pauvres. Le 21 décembre, elle alla pour la première fois dans les bidonvilles. Elle visita quelques familles, lava les plaies de plusieurs enfants, prit soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim. Elle commençait chaque journée en communion avec Jésus dans l’Eucharistie et puis elle sortait, le chapelet à la main, pour le trouver et le servir dans“les rejetés, les mal-aimés, les négligés.” Après quelques mois, ses anciennes élèves la rejoignèrent une par une.

Le 7 octobre 1950, la nouvelle congrégation des Missionnaires de la Charité était officiellement établie dans l’Archidiocèse de Calcutta. Au début des années 60, Mère Teresa commença à envoyer ses sœurs dans d’autres régions de l’Inde. L’approbation accordée par le Pape Paul VI en février 1965 l’encouragea à ouvrir une maison au Venezuela. Ce fut bientôt suivi par des fondations à Rome et en Tanzanie et finalement, sur tous les continents. Commençant en 1980 et continuant à travers les années 90, Mère Teresa ouvrit des maisons dans presque tous les pays communistes, y compris l’ancienne Union Soviétique, l’Albanie et Cuba.

Afin de mieux répondre aux besoins physiques aussi bien que spirituels des pauvres, Mère Teresa fonda Les Frères Missionnaires de la Charité en 1963, en 1976 la branche contemplative des sœurs, en 1979 les Frères Contemplatifs, et en 1984 les PèresMissionnaires de la Charité. Cependant son inspiration n’était pas limitée à ceux qui avaient une vocation religieuse. Elle forma les Coopérateurs de Mère Teresa et les CoopérateursMalades et Souffrants, personnes de fois et nationalités différentes avec qui elle partageait son esprit de prière, de simplicité, de sacrifice et son apostolat pour les humbles travaux d’amour.Cet esprit inspira plus tard les Laïques Missionnaires de la Charité. En réponse aux demandes de beaucoup de prêtres, en 1981 Mère Teresa commença aussi le mouvementCorpus Christi pour les prêtres, traçantun “petit chemin de sainteté” pour ceux qui désirent partager son charisme et son esprit.

Durant ces années de croissance rapide, le monde commença à tourner son regard vers Mère Teresa et le travail qu’elle avait commencé. Elle reçut de nombreux prix pour honorer son travail, en commençant par le prix indien Padmashri en 1962 et le Prix Nobel de la Paix en 1979, alors que les médias, avec un intérêt grandissant, commençaient à suivre ses activités. Elle reçut tout cela “pour la gloire de Dieu et au nom des pauvres”.

L’ensemble de la vie et de l’œuvre de Mère Teresa témoignent de la joie d’aimer, de la grandeur et dignité de chaque être humain, de la valeur de chaque petite chose faite avec foi et avec amour, et, par-dessus tout, de l’amitié avec Dieu. Mais il y avait un autre côté héroïque de cette grande femme qui fut révélé seulement après sa mort. Cachée aux yeux de tous, cachée même à ses plus proches, sa vie intérieure fut marquée par l’expérience d’un sentiment profond, douloureux et constant d’être séparée de Dieu, même rejetée par lui, accompagné d’un désir toujours croissant de son amour. Elle appela son expérience intérieure, “l’obscurité”. La “ nuit douloureuse ” de son âme qui débuta à peu près au moment où elle commençait son travail pour les pauvres et qui continua jusqu’à la fin de sa vie, conduisit Mère Teresa à une union toujours plus profonde avec Dieu. A travers cette obscurité, elle participa mystiquement à la soif de Jésus dans son désir d’amour douloureux et ardent, et elle partagea la désolation intérieure des pauvres.

Durant les dernières années de sa vie, malgré des problèmes de santé de plus en plus sérieux, Mère Teresa continua à gouverner sa congrégation et à répondre aux besoins des pauvres et de l’Eglise. En 1997, les sœurs de Mère Teresa étaient au nombre d’environ 4000 et étaient établies dans 610 fondations réparties dans 123 pays du monde. En mars 1997, elle bénit la nouvelle supérieure générale des Missionnaires de la Charité récemment élu et elle effectua encore un voyage à l’étranger. Après avoir rencontré le Pape Jean Paul II pour la dernière fois, elle rentra à Calcutta et passa ses dernières semaines à recevoir des visiteurs et à enseigner es sœurs. Le 5 septembre fut le dernier jour de la vie terrestre de Mère Teresa. Elle reçut du gouvernement de l’Inde les honneurs de funérailles officielles et son corps fut enterré dans la Maison Mère des Missionnaires de la Charité. Sa tombe devint rapidement un lieu de pèlerinage et de prière pour les gens de toutes fois, riches et pauvres. Mère Teresa laissa le testament d’une foi inébranlable, d’un espoir invincible et d’une charité extraordinaire. Sa réponse à la cause de Jésus, “Viens sois ma lumière”, fit d’elle une Missionnaire de la Charité, une “mère pour les pauvres”, un symbole de compassion pour le monde et un témoignage vivant de la soif d’amour de Dieu.Moins de deux ans après sa mort, dû à la réputation de sainteté largement répandue de Mère Teresa et au rapport des faveurs reçues, le Pape Jean Paul II permit l’ouverture de sa cause de canonisation. Le 20 décembre 2002, il approuva les décrets de ses vertus héroïques et miracles...

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1. Biographie de Mère Teresa - Enfance et adolescence au Kosovo

La vie de Mère Teresa de Calcutta a commencé au Kosovo. Agnès Gonxha Bojaxhiu, d’une famille d’origine albanaise, est née le 26 août 1910 à Skopje, capitale du Kosovo. À l’âge de douze ans, Agnès commence à ressentir l’appel de se consacrer à Dieu. La vie de Mère Teresa comporte alors deux périodes bien distinctes : sa vie dans l’institut de Sœurs de Lorette et sa vie dans l’ordre des Missionnaires de la Charité...

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Mère Teresa rencontre Jean-Paul II

2. Biographie de Mère Teresa - Religieuse à l’Institut des Sœurs de Lorette

En 1928, à l’âge de dix-huit ans, elle entre à l’Institut des Sœurs de Lorette, en Irlande. En 1929 elle est envoyée à Calcutta. En 1931, après deux années de noviciat, elle fait sa première profession de foi et prend le nom de Teresa. Elle enseigne la géographie à l’école Sainte-Marie à Calcutta où elle est nommée directrice en 1944. Elle reçoit l’appel de consacrer sa vie aux pauvres des bidonvilles. En 1946 avec le soutien de l’archevêque de Calcutta, elle obtient du pape Pie XII la permission de quitter l’ordre des Sœurs de Lorette.

3. Biographie de Mère Teresa - Fondation des Missionnaires de la Charité

En 1948, la vie de Mère Teresa de Calcutta se transforme. C’est un tournant dans la biographie de Mère Teresa. Elle s’installe dans un bidonville (à Taltola) avec quelques autres religieuses qui l’ont suivie. Elle crée la fondation des Missionnaires de la charité, établie officiellement dans le diocèse de Calcutta en 1950. Les Missionnaires de la Charité sont des religieuses.

Elle prend désormais le nom de Mère Teresa, car elle a choisi la petite Thérèse comme patronne et guide vers la sainteté. Durant plus de 40 ans, la vie de Mère Teresa a été consacrée aux pauvres, aux malades, aux laissés pour compte et aux mourants. Cela commença avec l’ouverture du ’mouroir’ de Calcutta pour assurer une fin digne à ceux qui, leur vie durant, avaient vécu "comme des bêtes". En 1996, la congrégation des Missionnaires de la Charité comptait 517 missions dans plus d’une centaine de pays. Il y a actuellement près de 4 000 sœurs Missionnaires de la Charité.

4. Elle a reçu le Prix Nobel de la Paix en 1979

Elle a reçu plusieurs récompenses pour son travail, notamment le Prix de la Paix du Pape Jean XXIII en 1971. Elle a reçu également le Prix Nobel de la Paix en 1979 pour son action en faveur des déshérités en Inde. Elle a utilisé sa notoriété mondiale pour attirer l’attention du monde sur des questions morales et sociales importantes.

5. Épreuve spirituelle de la Nuit de la Foi

Pendant 50 ans la vie de Mère Teresa de Calcutta a été marquée par la grande épreuve spirituelle de la nuit de la foi. Elle était assaillie par le doute concernant l’existence de Dieu. Ces années de nuit intérieure constituent un trait important de sa figure spirituelle. C’était un supplice secrètement enfoui en elle et dissimulé derrière un visage paisible qu’elle avait en public. Personne ne savait qu’elle était aussi tourmentée. Cette épreuve de la nuit de la foi apparaît avec une précision jusque-là inédite avec la publication en 2007 d’un ouvrage compilant 40 lettres rédigées au cours des soixante dernières années de sa vie et qu’elle voulait voir détruites pour certaines.

6. Biographie de Mère Teresa - Mort de Mère Teresa en 1997

Après un premier infarctus en 1983, sa santé se détériore sérieusement à partir de 1990. Suite à une crise de paludisme et à un arrêt cardiaque, elle abandonne ses responsabilités à la tête de la communauté en mars 1997. Pendant ses 10 dernières années, elle a été souvent malade et hospitalisée. Elle meurt dans son couvent de Calcutta à 87 ans, le 5 septembre 1997.

L’Inde a déclaré le lendemain de sa mort jour de deuil national. Elle a offert des funérailles nationales à sa plus grande héroïne depuis Gandhi. La mort de Mère Teresa a été l’occasion d’un hommage unanime ; ses obsèques ont rassemblé des croyants de toutes les religions. Les funérailles de Mère Teresa ont été célébrées dans le Stade de Calcutta.

Lisez ici l’homélie du pape consacrée à Mère Teresa.

Béatification de Mère Teresa

1. Miracle de la bienheureuse

Il y a eu un miracle de Mère Teresa de Calcutta peu après sa mort. Le 5 septembre 1998, lors du premier anniversaire de sa mort, on posa une médaille de la Vierge, que la mère avait portée, sur le ventre d’une indienne qui était atteinte d’un cancer incurable de l’estomac. Le lendemain, à la stupeur des médecins, la tumeur avait disparu ". Le miracle a été reconnu par l’Église.

2. Processus de béatification

Monseigneur Henri de Souza, archevêque de Calcutta est à l’origine de la demande de canonisation de Mère Teresa. Le processus de béatification de Mère Teresa de Calcutta a été particulièrement rapide : il a débuté en 1999, seulement deux ans après sa mort en 1997, grâce à une dérogation du pape permettant d’écourter le délai habituel de cinq ans. Celle-ci a bénéficié d’un traitement de faveur de la part de Jean-Paul II fervent admirateur. Ses lettres, qui révèlent ses doutes, étaient connues au moment du procès de béatification de Mère Teresa. Elles ont été prises en compte pour la béatification de Mère Teresa de Calcutta.

3. Cérémonie de Béatification

Le 1er octobre 2002, le dicastère romain reconnaît ses vertus héroïques ainsi qu’un miracle dû à son intercession. La cérémonie de béatification de Mère Teresa a été célébrée par le pape Jean-Paul II, six ans après sa disparition à l’issue d’un procès en béatification express. La cérémonie de béatification de Mère Teresa a eu lieu le 19 octobre 2003 lors d’une cérémonie place Saint-Pierre à Rome, devant 300 000 fidèles. Cette date du 19 octobre, qui est aussi le jour anniversaire de la proclamation de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus comme Docteur de l’Église, est un signe du lien qui unit les deux Thérèse.

4. Canonisation

Pour que la canonisation de Mère Teresa soit proclamée, il est nécessaire, selon la procédure vaticane, qu’advienne un miracle après la béatification de Mère Teresa. Il y a un second miracle de Mère Teresa. Le père V.M. Thomas soutient que l’intercession de la bienheureuse l’a guéri d’un calcul à l’urètre, à l’occasion du 10éme anniversaire de sa mort le 5 octobre 2007. Ce second miracle pourrait conduire à la canonisation de Mère Teresa, mais il n’est pas encore approuvé officiellement. On peut prier pour obtenir la canonisation de Mère Teresa,

5. Fête de la bienheureuse

La date de la fête de Mère Teresa est le 5 septembre qui est la date de sa mort. Les Missionnaires de la Charité ont choisi la fête du 5 septembre, comme jour de jeûne et de prière en solidarité avec les chrétiens victimes de la violence en Orissa état de l’Inde orientale. On a célébré solennellement à Calcutta la fête de Mère Teresa un an après sa béatification, le septième anniversaire de sa mort. Des catholiques et des fidèles de religion hindou, ont invoqué l’intercession de la sainte "pour que l’amour triomphe de la haine".

6. Chapelles dédiées à Mère Teresa

Depuis la béatification de Mère Teresa, il existe plusieurs chapelles en projet et en construction qui portent son nom :

  • Chapelle Mère Teresa dans le diocèse d’Arras (doyenné de La Morinie),
  • Chapelle Mère Teresa à Crépy en Valois dans le diocèse de Beauvais, l’inauguration était prévue le 5 septembre 2009
  • Chapelle de la Bienheureuse Teresa à Ecully dans le diocèse de Lyon..
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  • ***Prière de Mère Térésa***

 

Je t'aime tel que tu es
 

"Voici que je me tiens à la porte et que je frappe."

C'est vrai ! Je me tiens à la porte de ton coeur, jour et nuit.
Même quand tu ne m'écoutes pas,
même quand tu doutes que ce puisse être Moi, c'est Moi qui suis là.
J'attends le moindre petit signe de réponse de ta part,
le plus léger murmure d'invitation, qui me permettra d'entrer chez toi.
Je veux que tu saches que chaque fois que tu m'inviteras,
je vais réellement venir.

Je serai toujours là, sans faute.

Silencieux et invisible, je viens, mais avec l'infini pouvoir de mon amour.
Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir,
avec tout l'amour que j'ai pour toi ;
Un amour au-delà de toute compréhension,
un amour où chaque battement du coeur est celui que j'ai reçu du Père même.
"Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimé".

Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te relever,
de t'unir à moi, dans toutes mes blessures.

Je vais t'apporter ma lumière.
Je viens écarter les ténèbres et les doutes de ton coeur.
Je viens avec mon pouvoir capable de te porter toi-même
et de porter tous tes fardeaux.
Je viens avec ma grâce pour toucher ton coeur et transformer ta vie.
Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la sérénité à ton âme.


Je connais tout de toi.
Même les cheveux de ta tête, je les ai tous comptés.
Rien de ta vie est sans importance à mes yeux.
Je connais chacun de tes problèmes, de tes besoins, de tes soucis.

Oui, je connais tous tes péchés, mais je te le redis une fois encore :
Je t'aime, non pas pour ce que tu as fait, non pas pour ce que tu n'as pas fait.
Je t'aime pour toi même, pour la beauté et la dignité que mon Père t'a données
en te créant à son image et à sa ressemblance.


C'est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée,
une beauté que tu as souvent ternie par le péché,
mais je t'aime tel que tu es...

***

Seigneur, quand je suis affamé,
donne-moi quelqu’un qui ait besoin de nourriture.
Quand j’ai soif,
envoie-moi quelqu’un qui ait besoin d’eau

Quand j’ai froid,
envoie-moi quelqu’un à réchauffer.
Quand je suis blessé,
donne-moi quelqu’un à consoler.

Quand ma croix devient lourde,
donne-moi la croix d’un autre à partager.
Quand je suis pauvre,
conduis-moi à quelqu’un dans le besoin.

Quand je n’ai pas de temps,
donne-moi quelqu’un que je puisse aider un instant.
Quand je suis humilié,
donne-moi quelqu’un dont j’aurai à faire l’éloge.

Quand je suis découragé,
envoie-moi quelqu’un à encourager.
Quand j’ai besoin de la compréhension des autres,
donne-moi quelqu’un qui ait besoin de la mienne.

Quand j’ai besoin qu’on prenne soin de moi,
envoie-moi quelqu’un dont j’aurai à prendre soin.
Quand je ne pense qu’à moi,
tourne mes pensées vers autrui...

***

***LES GOUTTES D’AMOUR ***

Ne vous imaginez pas que l’Amour, pour être vrai, doit être extraordinaire.
Ce dont on a besoin, c’est de continuer à aimer.
Comment une lampe brille-t-elle, si ce n’est pas par l’apport continuel de petites gouttes d’huile ?
Qu’il n’y ait plus de gouttes d’huile, il n’y aura plus de lumière, Et l’époux dira : «je ne te connais pas.»
Mes amis, que sont ces gouttes d’huile dans nos lampes ?
Elles sont les petites choses de la vie de tous les jours : La joie, la générosité, les petites paroles de bonté, l’humilité et la patience, simplement aussi une pensée pour les autres, Notre manière de faire silence, d‘écouter, de regarder, de pardonner, de parler et d’agir.
Voilà les véritables gouttes d’Amour qui font brûler toute une vie d’une vive flamme.
Ne cherchez donc pas l’Amour au loin ; Il n’est pas que là-bas, il est en vous.
Entretenez bien la lampe et vous le verrez...

***

***La vie est la vie*** 

La vie est beauté, admire-la
La vie est félicité, profites-en
La vie est un rêve, réalise-le
La vie est un défi, relève-le
La vie est un devoir, fais-le
La vie est un jeu, joue-le
La vie est précieuse, soigne-la bien
La vie est richesse, conserve-la
La vie est amour, jouis-en
La vie est un mystère, pénètre-le
La vie est une promesse, tiens-la
La vie est tristesse, dépasse-la
La vie est un hymne, chante-le
La vie est un combat, accepte-le
La vie est une tragédie, lutte avec elle
La vie est une aventure, ose-la
La vie est bonheur , mérite-le
La vie est la vie, défends-la...

***

***Faites le quand même***

Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes, Pardonne les quand même...

Si tu es gentil, les gens peuvent t'accuser d'être égoïste et d'avoir des arrières pensées,
Sois gentil quand même...
Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis,
Réussis quand même...
Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi,
Sois honnête et franc quand même...
Ce que tu as mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une nuit,
Construis quand même...
Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux,
Sois heureux quand même...
Le bien que tu fais aujourd'hui, les gens l'auront souvent oublié demain,
Fais le bien quand même...
Donne au monde le meilleur que tu as, et il se pourrait que cela ne soit jamais assez,
Donne au monde le meilleur que tu as quand même...

Tu vois, en faisant une analyse finale, c'est une histoire entre toi et Dieu, cela n'a jamais été entre eux et toi...

***

***Qui est l'autre?***

L'autre...c'est celui que tu rencontres sur ta route.
Celui qui grandit, travaille, se réjouit ou pleure à côté de toi,
Celui qui aime ou qui hait à côté de toi,
Celui dont tu ne dis rien, dont tu ne penses rien,
parce que tu passes sans regarder et que tu ne l'as pas vu...

L'autre...c'est celui avec qui tu collabores chaque jour
pour achever la création du monde.

c'est ton prochain,
celui que tu dois aimer de tout ton coeur,
de toutes tes forces,
de toute ton âme.

L'autre...c'est celui qui te grandit,
c'est un cadeau d'amour du Christ.

c'est celui par qui Dieu s'exprime,
par qui Dieu invite, par qui Dieu enrichit,
par qui Dieu mesure notre amour

Par qui Dieu mesure notre amour...

***

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***Citation Mère Terésa***

Soyez bons et miséricordieux. Que personne ne vienne à vous sans repartir meilleur et plus joyeux. Soyez la vivante expression de la bonté de Dieu. Bonté sur votre visage, bonté dans vos yeux, bonté dans votre sourire, bonté dans votre accueil plein de chaleur. 

Dans le pauvre, nous touchons réellement le corps du Christ. Dans le pauvre, c'est le Christ affamé que nous nourrissons; c'est le Christ nu que nous habillons; c'est le Christ sans demeure que nous abritons. Il ne s'agit pas seulement de faim de pain, de manque de vêtements ou de besoin d'une maison faite de briques. Aujourd'hui, le Christ a faim dans nos pauvres gens. Mais même les riches ont faim d'amour, d'attention, faim d'être désirés, d'avoir quelqu'un qui soit leur. 

Les pauvres ont besoin de nous, mais le besoin que nous avons des pauvres n'est pas moins grand.

Nous devons trouver le temps de nous regarder en face pour échanger un bonjour, pour partager ensemble un moment de joie, pour être ce que nos enfants attendent de nous. 
Ce qui est le plus important, ce n'est pas ce que nous disons, mais ce que Dieu nous dit. Jésus est toujours là, à nous attendre. Nous pouvons entendre sa voix dans le silence. 

Engagez-vous de tout votre coeur à être une lumière resplendissante. L'amour pour les pauvres est comme une flamme vive. Mère Teresa La plus grande pauvreté réside dans le fait de ne pas être aimé.

Conquérons le monde non avec des bombes et des fusils, mais par l'amour et la compréhension! Nous sommes si petits; mais nous pouvons nous aventurer dans les endroits les plus difficiles sans aucune crainte, parce que Jésus est avec nous et ne nous abandonnera jamais. 

La révolution de l'amour commence avec un sourire! Souriez cinq fois par jour à quelqu'un à qui vous n'avez pas du tout envie de sourire. Vous devez le faire pour la paix. 

Pour répandre la joie, il est nécessaire d'avoir de la joie dans sa propre famille. La Paix et la guerre commencent dans notre propre foyer. Si nous voulons la paix dans le monde, aimons-nous, avant tout, les uns les autres dans la famille. 

La joie est un filet d'amour avec lequel vous pouvez pêcher des âmes. Dieu aime celui qui donne avec joie parce qu'il donne plus. La joie peut se répandre dans son coeur qui brûle d'amour. 

La gaieté devrait être un des atouts de notre vie. Une personne gaie est comme le sel d'une communauté. C'est souvent un manteau qui cache une vie de sacrifice. 

Ceux qui ont le don de la gaieté parviennent souvent aux sommets de la perfection. Faisons en sorte que les malades et les personnes qui souffrent trouvent en nous de véritables anges de réconfort et de consolation. 

Ce que vous aurez fait au plus petit de mes frères, vous l'aurez fait à moi-même... Voilà mon commandement: aimez-vous les uns les autres. Supprimez ce commandement, et toute la grande oeuvre l'Eglise et du Christ tombe en ruine! 

Vous avez des mains pour servir et un coeur pour aimer. 

Si jamais je deviens une sainte, je m'absenterai tout le temps du Paradis pour me rendre sur Terre allumer la lumière pour ceux qui sont dans l'obscurité...

A mere teresa
Ne pensez jamais qu'un petit geste pour votre voisin ne vaut pas grand-chose. Ce n'est pas la quantité de ce que nous faisons qui plaît à Dieu, mais la qualité d'amour que nous y mettons. Voilà ce que le bon Dieu recherche parce qu'il est amour et il nous a crée à son image pour aimer et être aimés.

Il y a beaucoup de souffrance dans le monde, énormément. Et la souffrance matérielle, c'est souffrir de faim, souffrir d'être sans abri, souffrir de toutes sortes de maladies, mais je persiste à croire que la plus grande souffrance, c'est d'être seul, de se sentir mal-aimé, de n'avoir simplement personne. J'en suis venue à me rendre de plus en plus compte que la pire souffrance que puisse vivre un être humain, c'est de n'être pas désiré. 

N'utilisons ni bombes ni fusils pour vaincre le monde. Utilisons l'amour et la compassion. La paix commence par un sourire (souriez cinq fois à quelqu'un à qui vous n'avez vraiment pas envie de sourire, faites-le pour la paix.) Ainsi, rayonnons de la paix de Dieu et, ainsi, brillons de sa lumière et éteignons dans le monde et dans les coeurs de tous les hommes toute haine et tout amour du pouvoir.

La sainteté ne consiste pas à mener à bien des choses extraordinaires. Elle consiste à accepter avec le sourire ce que Jésus nous envoie. Elle consiste à accepter et à suivre la volonté de Dieu.

C'est ce qu'il y a dans nos coeurs qui donne à nos vies leur qualité. 

La prière élargit nos coeurs jusqu'à leur donner la capacité de contenir le don même de Dieu. 

Nous avons autant besoin de prier que de respirer. Sans la prière, nous ne pouvons rien faire. 

La prière engendre la foi, la foi engendre l'amour, et l'amour engendre le service des pauvres. 

Les apôtres, ne sachant comment prier, demandèrent à Jésus de leur apprendre. Alors Jésus leur enseigna le notre Père. Je crois que chaque fois que nous disons le Notre Père, Dieu regarde ses mains, dans lesquelles nous sommes dessinés; voici, sur mes paumes je t'ai gravé. (Isaïe, 49,16) Quelle belle et évocatrice expression de l'amour personnel de Dieu pour chacun de nous! 

X bonheur teresa

Rends-nous dignes, Seigneur, de servir nos frères et soeurs dispersés de par le monde, qui vivent et meurent dans la solitude et la faim. Donne-leur aujourd'hui, par nos mains, le pain de chaque jour. Et par notre amour, donne-leur paix et joie. Amen. 

Le fruit du silence est la prière. 
Le fruit de la prière est la foi. 
Le fruit de la foi est l'amour. 
Le fruit de l'amour est le service. 
Le fruit du service est la paix. 


Seigneur, par ta grâce, fais que les pauvres, en me voyant, se sentent attirés par le Christ, et l'invitent à entrer chez eux et dans leurs vies. Fais que les malades et ceux qui souffrent trouvent en moi un ange véritable qui réconforte et console. Fais que les petits que je rencontre dans les rues s'accrochent à moi parce que les fais penser à lui, l'ami de tous les petits. 

Prier, ce n'est pas demander. Prier, c'est se mettre entre les mains de Dieu, à sa disposition, et écouter sa voix au plus profond de nos coeurs. 

Le silence nous apprend beaucoup. Il nous enseignera à parler au Christ, et à parler avec joie à nos frères et soeurs. 

Jésus désire que nous ne priions pas les uns sans les autres, puisque nous faisons partie du corps mystique du Christ qui est continuellement en prière. 

Ayons confiance en Dieu. Ayons une foi aveugle en la Divine Providence. Croyons en Dieu. Il sait tout. Et il pourvoira à tout. Donnons-lui l'occasion de tester notre foi en lui. Espérons en lui. Ayons confiance en lui et croyons en lui. 

Si nous ne voulons pas mourir d'anémie spirituelle, il faut alimenter notre esprit. Nous devons en permanence avoir le plein de notre esprit de même que, pour une voiture puisse rouler, on n'attend pas que s'épuise l'essence. 

Ceux qui ont le don de la joie atteignent les sommets de la perfection. 

Si vous ne pouvez pas nourrir cent personnes, nourrissez-en au moins une. 

Dieu est l'ami du silence, les arbres, les fleurs et l'herbe poussent en Silence. Regarde les étoiles, la lune et le soleil, comme ils se meuvent silencieusement. 

La meilleure manière de montrer notre gratitude envers Dieu et envers les gens, c'est d'accepter tout avec joie. 

Nous aspirons tous au ciel où est Dieu, mais nous avons le pouvoir de nous trouver dès maintenant dans ce ciel; il suffit d'être heureux avec lui, en l'instant présent. 

C'est très difficile de prier si on ne sait pas comment, mais il faut que nous nous aidions à prier. Le silence est le premier moyen à utiliser. 

Dans ce silence il nous écoutera, dans ce silence il parlera à nos âmes. Et dans ce silence nous entendrons sa voix. Le silence intérieur est très difficile à obtenir, pourtant nous devons nous efforcer de prier. Dans ce silence nous trouverons une énergie nouvelle et une unité réelle. L'énergie de Dieu sera la nôtre afin que nous accomplissions bien chaque chose.

Aide-moi à répandre partout ton parfum, ô Jésus, où que j'aille, inonde mon âme de ton esprit et de ta vie. Deviens le patron de mon être de manière si complète que toute ma vie soit un rayonnement de la tienne. Pour que chaque âme que j'approche puisse sentir ta présence en moi. Ainsi je resplendirai de ta splendeur et je pourrai être une lumière pour les autres. 

Si chacun pouvait voir l'image de Dieu dans son prochain, pensez-vous que nous aurions encore besoin de tanks et de généraux? 

Aimez à prier. Souvent dans la journée, éprouvez le besoin de prier, et prenez la peine de prier. La prière dilate le coeur jusqu'à ce qu'il soit capable de contenir le don que Dieu fait de Lui-même. Demandez et cherchez, et votre coeur deviendra assez grand pour le recevoir et le garder comme votre bien propre.

Nous ne sommes tous que ses instruments. Nous faisons notre petit peu, et nous passons. 

Au cours de mon travail dans les taudis, j'ai appris que c'est précisément les plus pauvres qui comprennent le mieux la dignité humaine. Leur problème majeur n'est pas le manque d'argent, mais qu'on leur dénie le droit à l'humanité et à l'amour. 

Les pauvres sont les espoirs de l'humanité. Ceux qui ont faim, les malades, les indésirables, c'est sur notre manière de les traiter que nous serons jugés, sur l'amour que nous leur aurons manifesté. Ils sont notre espoir de salut, et nous devons aller à eux et traiter chacun comme nous traiterions Jésus lui-même. Peu importe qui ils sont et où ils sont, nous devons les considérer comme le Christ. 

Chaque Soeur, chaque frère, chaque coopérateur soit s'efforcer de progresser constamment dans la ressemblance au Christ, pour que Jésus puisse vivre sa vie de compassion et d'humanité dans le monde d'aujourd'hui. Votre amour du Christ doit être grand. Gardez la lumière du Christ toujours brûlante dans votre coeur, car Lui seul est le chemin à parcourir. Il est la vie à vivre. Il est l'amour à aimer. 

Nous devons proclamer le Christ par nos paroles, par notre façon de parler, de marcher, de rire; par notre vie. De sorte que tout le monde sache que nous lui appartenons. Mère Teresa 

Tu as été envoyée non pas pour enseigner, mais pour apprendre. Apprendre à être douce et humble de coeur. C'est exactement ce que Jésus nous as demandé: "Devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur." 

Tu as été envoyée pour servir, non pour te servir. Sers donc d'un coeur humble! N'évite pas les travaux durs, au contraire sois toujours la première à vouloir les faire. 

Ayez un sourire pour votre prochain, donnez-lui du temps. 

Je veux que toi aussi tu sois sûr que Dieu ne nous décevra pas. Prends-le au mot; cherche d'abord le royaume des cieux, et tout le reste sera donné. 

Quand on se moquait de moi tu étais à mes côtés, quand j'étais heureux tu partageais ma joie. 

Nous réalisons que ce que nous accomplissions n'est qu'une goutte dans l'océan. Mais si cette goutte n'existait pas dans l'océan, elle manquerait. 

C'est en revêtant le Christ que l'on peut le plus apporter de charité aux autres. M 

La perte d'une certaine pudeur comme la perte de la pureté sont les causes profondes de la décadence du monde. 

Que pouvez-vous faire pour promouvoir la paix dans le monde? Rentrez chez vous et aimez votre famille!

Beaucoup de gens perdent goût à la vie et au travail, ils se sentent mécontents et vides, simplement parce qu'ils ont délaissé la prière. 

Tous ce nous faisons... prière, travail, souffrance... c'est pour Jésus. Nous servons Jésus 24 heures sur 24. il nous donne les forces voulues pour mener la vie que nous menons, et pour nous y sentir heureux. Sans lui nous ne serions pas capables de faire ce que nous faisons. Sans Jésus, nos vies n'auraient pas de sens. Jésus est l'explication de notre vie. 
Ne cherchez donc pas Jésus en dehors de vous, mais avant tout en vous-même, dans la sainte communion. 

Vous, les malades incurables, vous pouvez faire énormément pour les pauvres. Vous vivez crucifiés avec le Christ, chaque jour. Vous arrosez notre travail de votre prière, et nous aidez à donner à d'autres la force de travailler. 

Souffrir n'a pas de valeur en soi, mais la souffrance partagée avec la Passion du Christ est un don merveilleux et un signe d'amour. Tout cela se transforme en joie pour moi et me donne beaucoup de force pour votre cause. C'est votre vie de sacrifice qui m'infuse tant de force. Vos prières et vos souffrances sont comme le calice où nous pouvons, nous qui travaillons, verser l'amour des âmes que nous rencontrons. 

Jamais la souffrance ne sera totalement absente de nos vies. Si nous l'acceptons avec foi, l'opportunité nous est donnée de partager la Passion de Jésus et de lui prouver notre amour. Un jour, je me rendis auprès d'une femme qui avait un cancer dans sa phase terminale. Sa souffrance était énorme. Je lui dis: ceci n'est rien d'autre qu'un baiser de Jésus, une preuve que vous êtes si proche de lui sur sa croix qu'il lui est facile de vous donner un baiser.

Dieu est un Père qui pardonne. Sa miséricorde est plus grande que notre péché. Il pardonnera nos fautes: prenons la décision de ne plus les commettre. 

Le Christ se change en pain de vie. Elle se transforme en pain, il s'est mis entièrement à notre disposition, de sorte qu'après nous être alimentés de lui, nous ayons la force nécessaire pour nous dévouer aux autres. 

Un coeur joyeux sait très bien se protéger de la malpropreté que le diable tente de semer en nos coeurs. 

Marie est notre mère, la cause de notre joie. Parce que je suis Mère, moi, je n'ai jamais eu la moindre difficulté à parler avec Marie et à me sentir très proche d'elle...

Marie2

Source...http://www.evangelium-vitae.org/documents/187/guetteurs-veilleurs/vie-spirituelle/250-citations-de-la-bienheureuse-mere-teresa.htm

Publié Par Cristalyne 09 Mai 2016  Colonne de feu 2