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***Ralph Waldo Emerson***

***Ce qui se trouve derrière ou devant nous n'a que peu d'importance, comparé à ce qui se trouve en nous***

Ralph Waldo Emerson est né le  à Boston (Massachusetts) et mort le à l'âge de 78 ans à Concord (Massachusetts), est un écrivainphilosophe et poète américain, fondateur du mouvement transcendantaliste américain du début du xixe siècle.("La Nature", 1836).À tendance panthéiste, Emerson prône le mépris des richesses matérielles et un amour de Dieu fondé sur la joie. Il est de plus l'auteur de deux études célèbres : "Les Hommes repré-sentatifs de l'humanité" (1850), sur les hommes qui lui paraissent avoir incarné les divers modes de la personnalité humaine, et "Traits du caractère anglais" (1856), sur les rapports psychologiques existant entre les Saxons primitifs et les Anglais modernes...

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Il est le fils de Ruth Haskins et du révérend William Emerson, pasteur unitarien. Leur fils fut prénommé Ralph Waldo en souvenir de son oncle maternel Ralph et de son arrière-grand-mère paternelle Rebecca Waldo. Ralph Waldo fut le second des cinq fils qui survécurent jusqu'à l'âge adulte; les autres furent William, Edward, Robert Bulkeley, et Charles. Trois autres enfants — Phebe, John Clarke, et Mary Caroline — décédèrent durant leur enfance.

Le père d'Emerson meurt d'un cancer de l'estomac le 12 mai 1811, alors qu'Emerson est âgé de 8 ans. Il est alors élevé par sa mère et d'autres femmes intellectuelles de sa famille comme sa tante Mary Moody Emerson qui eut un profond impact sur le jeune Emerson. Elle vécut avec la famille de manière irrégulière et maintint une correspondance suivie avec Emerson jusqu'à sa mort en 1863.Ses ancêtres s'étaient installés dès le XVIIe siècle en Nouvelle-Angleterre.

Ralph Waldo Emerson commença ses études à la Boston Latin School à l'âge de 9 ans. À 14 ans, en octobre 1817, Emerson est admis à l'Université Harvard, avec une bourse d'études.Après l'obtention de son diplôme, Emerson aide son frère au sein de l'école pour jeunes filles qui est installée dans la maison de leur mère. Lorsque son frère part à Göttingen faire des études de théologie, Emerson prend l'école en charge, ce qui assure l'essentiel de ses revenus pendant plusieurs années. En mai 1828, son plus jeune frère William, qui avait travaillé avec l'avocat Daniel Webster, est envoyé en psychiatrie au McLean Hospital.

Emerson étudie également la théologie et devient pasteur unitarien, avant de démissionner après un conflit avec les dirigeants de l'église. À peu près à la même époque, il perd sa jeune femme, Elena Louisa Tucker, qui meurt en février 1831.

Emerson fait un grand voyage en Europe au cours des années 1832-1833. Il traverse l'Italie, se rend à Paris (sa visite au Muséum national d'histoire naturelle le marquera profondément) et en Grande-Bretagne où il rencontre alors Wordsworth, Coleridge, John Stuart Mill, et Thomas Carlyle avec lequel il entretient ensuite une correspondance jusqu'au décès de Carlyle, en 1881. Il se rendra une seconde fois en Angleterre, en 1847-1848, voyage dont il tirera son ouvrage English Traits en 1856.

En 1835, Emerson achète une maison à Concord, et devient rapidement une des personnalités de la ville où il fait la connaissance de 
Henry David Thoreau. À l'automne 1837, Emerson demanda à Thoreau : « Tenez-vous un journal intime ? » Cette question fut une source d'inspiration pour Thoreau durant toute sa vie.

Il publie anonymement son premier livre, Nature, en septembre 1836. Un an plus tard, le 31 août 1837, il fait un discours désormais célèbre devant le club Phi Beta Kappa : « The American Scholar (en) ». Dans son discours, Emerson déclare l'indépendance littéraire des États-Unis et recommande vivement aux Américains de créer leur propre style d'écriture, libéré de l'Europe.Il participe avec quelques autres intellectuels à la fondation du magazine The Dial dont le premier numéro sort en 1840 pour aider à la propagation des idées transcendantalistes.

Son œuvre se situe aux confluents de deux grandes traditions, le puritanisme et le romantisme.Emerson perd son fils aîné Waldo atteint d'une scarlatine, en 1842. Sa douleur lui inspire deux œuvres majeures : le poème Threnody et l'essai Experience.

En 1844 Emerson publie le second tome des Essais.

Le 19 avril 1882, Emerson sort marcher, alors qu'il avait apparemment pris froid, et est surpris par une pluie soudaine. Deux jours plus tard, on lui diagnostique une pneumonie. Emerson meurt le 27 avril 1882. Il est enterré au cimetière de Sleepy Hollow, à Concord. Il sera placé dans son cercueil, portant une robe blanche offerte par le sculpteur américain Daniel Chester French...

Source...https://fr.wikipedia.org/wiki/Ralph_Waldo_Emerson

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***Extrait de L'encyclopédie de L'agora***

"Figure dominante de son époque, Emerson avait un sentiment mystique de la mission qu’il s’était donnée. Beaucoup l’accusèrent de déformer le christianisme, mais il expliquait que, pour lui, « être un bon pasteur signifiait quitter l’Église ». Le discours qu’il prononça en 1838, à la faculté de théologie de Harvard, devait l’en bannir pendant trente ans. Il y accusait l’Église d’agir « comme si Dieu était mort » et de s’attacher au dogme en étouffant l’esprit.On a dit que sa philosophie était contradictoire et il est exact qu’il mettait tous ses soins à éviter de construire un système intellectuellement logique, car un tel système aurait été la négation de sa croyance romantique en l’intuition et la souplesse. Dans un essai intitulé « Self-Reliance », il fait remarquer que « La cohérence imbécile est le spectre des petits esprits ».Et pourtant, il se montre remarquablement cohérent dans son appel à la naissance d’un individualismeaméricain inspiré par la nature...

La plupart de ses grandes idées nécessité d’une nouvelle vision nationale, utilisation de l’expérience personnelle, idée de l’Ame supérieure cosmique et doctrine de la compensation sont déjà apparentes dans son premier ouvrage, La Nature (1836), qui début ainsi:Nous vivons dans une ère rétrospective qui construit les sépulcres de ses pères, écrit des biographies, des histoires, des critiques. Les générations précédentes voyaient Dieu face à face; nous ne le voyons que par leurs yeux. Pourquoi n’aurions-nous pas, nous aussi, une relation originale avec l’univers? Pourquoi ne pas avoir une poésie de l’intuition et non de la tradition, une religion qui se révèle à nous et non à leur histoire? Enfouis au sein d’une saison de la nature dont les flots de vie nous entourent et nous parcourent pourquoi devrions-nous errer parmi les ossements desséchés du passé ? Le soleil brille aussi aujourd’hui. Les champs regorgent de lin et de laine. Il y a des terres neuves, des hommes nouveaux, des pensées inédites. Exigeons notre travail, nos lois, notre culte. 
Emerson avait une passion pour le génie de 
Montaigne et il dit un jour à Bronson Alcott qu’il voulait écrire, comme lui, un livre « drôle, rempli de poésie, de théologie, de choses journalières, de philosophie, d’anecdotes, de scories.La vision spirituelle d’Emerson, son style émaillé d’aphorismes sont proprement enthousiasmants; l’un des transcendantalistes affirmait qu’à l’écouter on se sentait « aller au ciel sur une balançoire ». Une bonne part de ses intuitions lui viennent de son étude des religions orientales, notamment l’hindouisme, leconfucianisme et le soufisme. Son poème « Brahma » puise à des sources hindoues pour entrevoir un ordre cosmique :
Si le tueur rouge croit avoir tué
Ou si la victime se croit assassinée,
C’est qu’ils ignorent les voies subtiles
Que je pratique pour passer et revenir.

Le lointain, l’oublié me sont proches
L’ombre et la lumière me sont unes;
Les dieux évanouis m’apparaissent; 
La honte et la gloire me sont unes.

Ils se trompent quand ils croient m’abandonner;
S’ils passent près de moi, je suis les ailes;
Je suis celui qui doute, je suis le doute même,
Je suis l’hymne que chantent les brahmanes.

Les dieux puissants aspirent à mon séjour
Et les Sept languissent en vain,
Mais toi, tendre amant du bien!
Trouve-moi et tourne le dos au ciel.
Publié dans le premier numéro de l’Atlantic Monthly (1857), ce poème troubla les lecteurs peu familiers de Brahma. Emerson donna ce conseil à l’intention de ses lecteurs : « Dites-leur de lire Jéhovah au lieu de Brahma. »

 

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***Citations***

Qu'un homme se fixe fermement sur ses instincts,
Et le monde entier viendra à lui.

 

Le secret de l'éducation réside
Dans le respect de l'élève.

 

Tous les grands mouvements de l'histoire
Sont des triomphes de l'enthousiasme.

 

Le monde fraye un chemin
A celui qui sait où il va.

 

Celui qui veut être un homme
Doit être un anticonformiste.

 

Toutes les choses sont
Les ombres de Dieu.

 

Le plus beau cadeau que l'on puisse offrir
Est une portion de soi-même.

 

Tout homme que je rencontre
M'est supérieur en quelque chose.

 

La croyance consiste à accepter
Les affirmations de l'âme ;
L'incroyance à les nier.
Quelques esprits sont incapables de scepticisme.

 

Il n'existe pas de défaite,
Si ce n'est de l'intérieur.
Il n'existe réellement aucune barrière insurmontable,
Si ce n'est votre propre faiblesse naturelle
Quant au but poursuivi.

 

Pour l'esprit terne,
Toute la nature est terne.
Pour l'esprit illuminé,
Le monde entier flambe et rayonne.

 

N'allez pas là où le chemin peut mener.
Allez là où il n'y a pas de chemin
Et laissez une trace.

 

Si nous prêtions attention
A ce qui se passe autour de nous,
Nous verrions qu'une loi supérieure
A celle de notre volonté gouverne les événements.

 

Dès qu'il y a vie, il y a danger.

 

Le ciel est le pain quotidien des yeux.

 

Rien n'est plus sacré
Que l'intégrité de votre esprit.

 

Evite d'être trop timide
Ou trop émotif dans tes actions.
La vie est une expérience.

 

Le seul moyen d'avoir un ami,
C'est d'en être un.

 

Rien de grand ne se fit jamais
Sans enthousiasme.

 

Les hommes parlent de la victoire
Comme d'une chance.
C'est le travail qui fait la victoire.

 

Les gens ne voient
Que ce qu'ils sont préparés à voir.

 

La vie est une expérience.
Plus on fait d'expériences, mieux c'est.

 

La confiance en soi
Est le premier secret du succès.

 

Les grands hommes, les génies, les saints,
N'ont fait de grandes choses
Que parce qu'ils étaient inspirés par un grand idéal.
On a besoin d'accrocher sa charrue aux étoiles.

 

L'idéal de la vie n'est pas l'espoir de devenir parfait,
C'est la volonté d'être toujours meilleur.

 

Une mauvaise herbe est une plante
Dont on n'a pas encore trouvé les vertus.

 

Vous ne pourrez évoluer
A moins d'essayer d'accomplir
Quelque chose au-delà
De ce que vous avez déjà réalisé.

 

Le bonheur est un parfum
Que l'on ne peut répandre sur autrui
Sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même.

 

La plus sublime révélation,
C'est que Dieu est en chaque homme.

 

Nous avons beau faire le tour du monde
A la recherche de la beauté,
Si nous ne l'avons pas apportée avec nous,
Nous ne la trouverons jamais.

 

A chacun de nous,
Dieu offre le choix
Entre la vérité et la tranquillité.
Ce choix, faites-le ;
Jamais vous n'obtiendrez
A la fois l'une et l'autre.

 

Nul n'a prié avec ferveur
Sans apprendre quelque chose...

Source...http://www.citinspire.fr/penseurs/emerson.html

 

Livre/Essais choisis /Emerson Ralph Waldo PDF...http://loi-d-attraction.com/files/pdfs/Essais_Choisis_1912.pdf

 

 

Publié par Cristalyne 11 Décembre 2016  Colonne de feu 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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